Pompiers : Vive la réforme !

Pompier wallonie picardeDottignies ce mercredi matin, il est 5 heures et ce n’est pas Paris qui s’éveille comme le chantait Jacques Dutronc, mais bien Dottignies.

Un fou du volant perd le contrôle de son véhicule et  percute des potelets à l’angle des rues de Saint Léger et Arthur Roelandt. En deux temps trois mouvements, le véhicule prend feu et le chauffard prend la poudre d’escampette.

Les pompiers ont mis une demi-heure pour arriver à l’endroit du sinistre. Il y a quand même un problème et on ne peut pas dire que ce souci est dû à des difficultés d’appel car la police était sur place !

Mais Il faut savoir que les volontaires de Dottignies ont dû rejoindre pratiquement Estaimbourg pour prendre leur camion au Luna à Estaimpuis et ensuite revenir à Dottignies !!!

Les pompiers de Dottignies ne peuvent plus occuper leur garage… S’il n’y a plus d’amiante, il paraît que l’installation électrique ne serait plus aux normes… ce qui est, vous en conviendrez, très dangereux lorsque l’on souhaite éclairer le garage. (On dit Merci qui ?). Cerise sur le gâteau, parfois les départs incendie ne peuvent plus se faire car … il n’y a pas de sergent dans le camion !

On aimerait bien en rire, mais … Dimanche dernier, un véhicule prenait feu à quelques mètres d’une station service et, ce sont les pompiers d’… Estaimpuis qui sont intervenus car il y avait trop peu de soldats du feu disponibles à Mouscron !  

Et oui, Mouscron, Ville industrielle, Ville dense et en manque de pompiers !…

Bref, la problématique « pompier » tourne de nos jours autour d’un protocole « politico – économique » plutôt que d’une organisation « service socio – logique (en deux mots) ».

Où est encore le lien entre le pompier et la population qu’il protège ? Où est l’enracinement de ce service au sein du tissu socio- industriel qu’il doit protéger ou aider au besoin ?

Notre société devient comme un millefeuille au sein duquel aucune adhésion ne retient les couches. Au premier choc sérieux, le bloc s’étalera dans le désordre car le lien social aura disparu. Les restes du gâteau pourraient alors être d’un attrait facile pour un gourmand sans scrupules; et il n’y a malheureusement pas que les pompiers qui sont dans ce cas de figure…

Pour l’anecdote, on constatera que les nouvelles casernes ont toutes été implantées dans des bastions socialistes. N’y voyez pas malice mais une simple constatation…

Vive la réforme : aujourd’hui ce n’est plus l’eau qui éteint, mais les galons !

ROUCHE QUI PEUT… Y’A L’FEU !!

Bientôt en vente : « Martine à Mouscron »

Martine Mouscron« Martine », un prénom que toutes les petites filles du pays et d’ailleurs connaissent …

La première publication est sortie en 1954. Depuis lors, 60 albums ont été publiés à plus d’un million d’exemplaires et vendus dans une trentaine de pays.

Gilbert Delahaye et l’illustrateur Marcel Marlier né à Herseaux (entité de Mouscron) ont donné naissance à cette petite fille bien sage. A la mort de Marcel Marlier, son fils Jean-Louis dont les plus anciens n’oublient pas les excellents chocolats a repris les rênes de Martine jusqu’à son décès survenu en 2019.

Centre Marcel Marlier

Au nez et à la barbe des Tournaisiens, les décideurs politiques Mouscronnois sont parvenus à ériger à l’ombre du Château des Comtes un musée dédié à Martine, Tournai se contentant d’une statue de la petite héroïne avec son chien patapouf dans la Rue Perdue et de quelques animations.

« Martine à Mouscron »

Il y a quelques heures, avec un grand sourire, notre Bourgmestre (qui fête son anniversaire ce 17 novembre -elle est devenue sex…agénaire-) annonçait qu’une édition de « Martine à Mouscron » verrait le jour d’ici un an.

Ainsi donc, après Bruxelles et Tournai, le prochain épisode de Martine nous ravira, un livre sans doute intitulé « Martine visite Mouscron ».

Ne dit-on pas qu’il faut surfer sur la vague du succès ? Le célèbre jeu « Monopoly » se découvre également dans diverses versions et plusieurs villes possèdent désormais leur propre « Monopoly ».

C’est donc non sans fierté que la première dame de Mouscron lance un scoop sur la télévision locale No Télé bien financée par … nos deniers. Elle présente le projet qui sera édité par les éditions Casterman en collaboration avec le Centre Marcel Marlier. Il faudra attendre 1 an. L’histoire  serait en gestation, des textes seraient déjà rédigés. Dessins et photos seront à intégrer dans ce livre en fonction des changements éventuels …

Nulle trace sans doute dans ce livre de « Martine visite la déchetterie des Blommes » de « Martine découvre l’insécurité du Mont-à-Leux » ou « Martine découvre le dynamisme commercial de la Petite-Rue » ou encore « Martine découvre le Bois-Fichaux et ses villas ». Même pas « Martine découvre les tabacs shops ». D’autres titres me viennent encore en tête : « Martine découvre la circulation mouscronnoise », « Martine découvre les travaux », « Martine slalome entre les crottes de chien », « Martine découvre les voiries mouscronnoises », « Martine découvre le code de la route mouscronnois », … !

NON, rassurez-vous, vous n’y découvrirez que les bons côtés de notre Ville. Une certaine réalité …

Peut-être pourrait-on envisager un remake de « Martine à Mouscron » en « Martine découvre vraiment Mouscron ».

ON PEUT TOUJOURS RÊVER !

La SNCB vous informe

SNCBMieux vaut en rire.

Un petit passage par la gare mouscronnoise confirme que « tout va bien à la SNCB ». J’rigole…

Une belle petite TV posée hors de portée des mains malveillantes confirme bien les départs des trains… Pour les arrivées… Ben vous attendez les entrées en gare …

Malgré les 4° à l’extérieur, il fait bon dans la salle d’attente alors que  la porte donnant sur les quais est grande ouverte. Bonjour les économies d’énergie !

Qui ose dire que les trains ne sont jamais à l’heure ? Si l’horloge placée près de la porte d’entrée semble fonctionner… elle avance cependant de 22 minutes. Un bel haussement d’épaules et un petit sourire de la guichetière confirme que les problèmes de cette horloge ne datent pas d’hier.

Bref, tout va bien dans les transports en commun.

eurométropoleDans l’Avenir de ce samedi, un certain Laurent Dumortier s’étonne que Ludivine Dedonder, la députée tournaisienne fraîchement élue, s’inquiète auprès du ministre Bellot de la suppression de 770 trains sur la ligne Tournai-Lille alors « qu’il y a un bidule qui s’appelle Eurométropole avec une coupole, des ateliers, etc. Enfin un truc censé faire en sorte qu’il y ait une réelle coopération entre Lille, Kortrijk et tournai. Parce que là, telle sœur Anne, je ne vois rien venir… ».

Et Mouscron dans tout ça ?

Les Mouscronnois de leur côté pourraient peut-être également se renseigner auprès de l’Eurométropole à propos des problèmes de leur gare ?

Alors que la Ville de Mouscron compte près de 60.000 habitants, elle semble un peu oubliée dans la présentation de cet organisme.

Pourtant, sur le site internet de l’Eurométropole qui est très loin d’être mis à jour faute -sans doute- de moyens financiers, on constate que des élus Mouscronnois sont bien présents au sein des 84 personnes qui siègent dans l’organe délibératif.

Il fut un temps … où participer à certaines institutions ne servait pas seulement à agrémenter sa carte de visite et à se remplir le portefeuille … !

Après tous les problèmes rencontrés chez nous (justice, insécurité, copinages, dysfonctionnements de la bureaucratie, …) nos politiciens s’étonneront encore que des étudiants Belges poursuivent leurs études à l’étranger pour y rester ? Propos confirmés par Olivier Sartor, le coach de l’équipe de water-polo du Calypso à Bruxelles : « Nous avions beaucoup de joueurs universitaires qui faisaient leurs études à Bruxelles mais maintenant, les jeunes partent tous dans les meilleures universités à l’étranger ».

Pour le plaisir de vandaliser ?

Blommes MouscronAucune ville ne semble épargnée. Casser pour casser semble être le seul plaisir de certains énergumènes.

Il fut un temps où le complexe sportif du Hall Max Lessines situé dans le quartier des Blommes était régulièrement squatté par une certaine faune et où le terrain de foot servait de lieu de défoulement aux motos et quads laissant derrière eux d’énormes ornières sur la pelouse. Pour le plus grand plaisir des riverains et des usagers ces désagréments ont pendant un petit temps été remisés au placard suite à la fermeture des grilles une fois les activités terminées. Ce ne fut semble-t-il qu’une accalmie car le 10 octobre dernier une personne me faisait parvenir quelques images assez éloquentes.

Les terrains de tennis du Tennis Club de Mouscron ainsi que les installations du  Royal Tennis Club de Dottignies ont également eu la visite de vandales. 

FuturosportLe Futurosport ne semble pas épargné non plus par les dégradations. Les entrées sur le site se trouvant entre les terrains de foot de l’Excel et du site d’athlétisme ont été renforcées. Des portes grillagées fermées avec d’énormes chaînes et cadenas séparent désormais les deux sites.

 Samedi, un triste spectacle s’est présenté à mes yeux. Plus ou moins à l’abri des regards, un grillage s’est retrouvé arraché et plié. Même s’il peut y avoir un millier d’explications autres que simplement du vandalisme il est difficile de croire à un simple coup de vent … 

 

Hymne à l’amour

Régis Ghesquière Marie-Hélène Hampe« Si un jour la vie t’arrache à moi

Si tu meurs, que tu sois loin de moi
Peu m’importe, si tu m’aimes
Car moi je mourrai aussi…
Nous aurons pour nous l’éternité
Dans le bleu de toute l’immensité
Dans le ciel, plus de problèmes
Mon amour, crois-tu qu’on s’aime ? … »
 

Cette chanson immortelle d’Edith PIAF pourrait bien résumer l’amour que se portaient Régis et sa tendre Marie-Hélène pour qui les moments passés ensemble pourraient également se résumer par le titre de la chanson de Michel Fugain « C’est un beau roman, c’est une belle histoire »

Aujourd’hui, si cette belle histoire d’amour se conjugue désormais à l’imparfait suite au décès de Régis, virtuellement, leur amour est toujours bien présent, bien vivant !

Pourquoi l’écriture ?

Pour certaines personnes, l’écriture est un métier, pour d’autres une passion, un moyen d’évasion mais également une thérapie.

C’est dans cette dernière définition que s’est retrouvée bien malgré elle Marie-Hélène, l’épouse du regretté Régis GHESQUIERE lorsqu’elle décida de s’épancher, de refouler ce trop-plein d’émotions contenues en elle pour faire face et surmonter, contre vents et marées à pas mal d’obstacles.

« On » lui avait enlevé son mari, son idéal, son Dieu et Marie-Hélène criait de tout son cœur et de toute son âme à l’injustice …

Malgré la maladie qui la rongeait, c’est flanquée de ses deux enfants Peter et Sarah, de sa petite-fille Elizabeth sans oublier la charmante Alisson, la maman de sa petite-fille et épouse de son fils que Marie-Hélène s’accrocha à la vie. Pour l’amour des siens sur qui elle a toujours pu compter, mais également pour faire revivre son Régis elle prit sa « plume » pour exprimer leur Histoire, une histoire marquée du sceau de l’amour, un amour qui suinte tout au long des pages de ce superbe recueil !

J’arrête ici ma présentation d’article pour ne pas dénaturer l’œuvre de Marie-Hélène que vous pourrez découvrir en lisant son livre intitulé « Dans mon cœur, en transit jusqu’au dernier voyage : nos derniers pas » qu’elle résume comme suit : « L’écriture, tel un médium, m’a menée à lui. Les mots posés sont étalés telles des notes de musique sur une portée, les unes plus graves que les autres. Elles vibreront selon vos sensibilités, mais elles ne resteront pas muettes. J’ai rétabli un lien brisé trop subitement pour en créer un autre indestructible. La vie et la mort m’ont fait face et je les ai acceptées. J’ai cheminé entre tristesse et joie, mais c’est encore l’amour qui m’a permis d’avancer.
Je suis fière de l’homme qu’il a été. La stèle qui lui a été offerte par les autorités communales est une bataille gagnée pour lui. Ces écrits s’adressent aussi à tous ceux qui peinent à trouver la lumière après le départ d’un être cher ».

Toute la superbe Histoire de la vie de Régis et Marie-Hélène n’est pas reprise dans les 159 pages que comporte le livre. C’est ainsi que l’anecdote du vase (bien choisi) tombé malencontreusement aux pieds de Régis qui était arrivé en retard pour le repas n’est pas reprise dans ces pages …

MERCI Marie-Hélène pour ce livre, MERCI pour ces mots couchés avec tant d’amour, MERCI pour cette belle leçon de vie, MERCI de nous faire revivre ton intimité avec Régis, l’amour de ta vie … MERCI, d’avoir retrouvé ta verve et ta joie de vivre , MERCI, tout simplement !

Un cadeau pour les fêtes de fin d’année ?

Les fêtes de fin d’année approchent et la St Valentin pointe également le bout du nez… Si vous souhaitez déposer un cadeau sous le sapin, n’hésitez pas à offrir ce superbe livre que vous trouverez à la librairie Melpomène à Mouscron, ou encore sur Amazon, à la FNAC, … 

Et qui sait, Kathy VALCKE, notre Echevine des sports pourrait peut-être puiser dans son budget pour en offrir quelques-uns à de sportifs méritants lors de remises de prix, l’Echevin de la Culture pourrait également lui emboîter le pas, tout comme la Bourgmestre, et d’autre échevins …

Une séance de dédicaces

Marie-Hélène sera présente pour dédicacer son livre le vendredi 22 novembre de 17 à 19 heures à la librairie Melpomène, rue de la Station 85 à Mouscron.

 

 

De la chance cette fois-ci !

voitureMinuit et 37 minutes, une photo sur Instagram… C’est sans doute la fête en Bretagne car cette photo représente une bière… 13 heures 33, un petit mot de sa maman « Mon fils a eu un accident à 5h du mat’. Il y avait beaucoup de vent mais aussi un peu d’alcool » … Aïe! S’en suit « Au début il ne buvait pas mais il a pris confiance au volant. Il est dégoûté mais ça lui apprendra. Ouffffffff Il n’a rien ».

Ce jour de Toussaint a failli tourner à la catastrophe dans cette famille très unie.

Très proche de ce jeune mais également de la famille, je lui ai envoyé un petit message « 1er novembre, jour de Toussaint… Les cimetières sont peuplés de jeunes de ton âge qui n’ont pas eu la chance d’avoir comme toi un avertissement … Un verre de trop, peut-être une vitesse excessive et c’est la cata ! Je n’aurais pas voulu descendre en Bretagne pour assister à ton enterrement !  Ta maman qui t’adore, tes sœurs, tes proches, tes amis et surtout ton admirable petite filleule n’auraient certainement pas aimé chaque 1er novembre te rendre hommage en t’apportant des fleurs au cimetière !

Tout est bien qui finit bien. Tu as tout l’avenir devant toi …. PROFITE DE LA VIE !

« Tonton », un vieux qui ne sait pas ce qu’il dit ! »

A un mètre près, il rencontrait un poteau et pour le même prix, il se prenait une autre voiture ou fauchait des piétons. Il était seul en voiture mais qui sait si un passager présent n’aurait pas été blessé ou pire, tué.

Pour un jeune de 21 ans qui s’en est sorti sans casse mais avec beaucoup d’émotion combien se sont pris pour Hamilton ou Vettel  et se sont retrouvés comme Shumacher sur un lit d’hôpital à vie ou pire, six pieds sous terre comme Senna ? 

Allô Rudy ? Pourquoi tu boudes ?

Demotte Rudy Gouverner c'est mentirMonsieur Demotte ferait-il sienne la citation de l’écrivain Jean Giono « Quand on est chef -de gouvernement- on ne peut pas dire la vérité ; on ne la dit jamais. Gouverner c’est mentir » ?

Non, le ridicule ne tue pas, et heureusement.

La nomination d’Emeline Petit récemment élue présidente de l’USC de Tournai a fait sortir Rudy de son p’tit bois.

Il est des défaites qui font mal.  Bourgmestre déchu, président de l’USC déchu … La descente aux enfers continue pour l’ex-roi de Flobecq qui avait sans aucun doute espéré beaucoup plus de son arrivée à Tournai.

Mais les Tournaisiens ne sont ni sourds ni aveugles…

Lorsque monsieur Demotte avance qu’il a accédé à la présidence de l’USC de Tournai il y a 9 ans, lui permettant également avec les instances du PS et quelques militants très dévoués de réaliser de belles réformes, il continue de jouer sur la corde sensible des militants rouges en rendant hommage à François Dufour, Claude Toquin et Odon Boucq, ses copains (ALE, Maison de la Culture,…). Il se garde bien de citer et de féliciter l’ancien président de l’USC l’actuel bourgmestre Paul-Olivier Delannois.

Rudy DemotteLà où ça se corse vraiment, c’est lorsqu’il lance « J’ai choisi de ne plus me présenter pour faire émerger de nouveaux dirigeants ».

Pour qui s’intéresse un peu à la politique tournaisienne et à ses dessous, on sait qu’il n’en est rien !

Et notre Rudy dans tout ça ? Relégué comme Préformateur et PRÉSIDENT de la fédération Wallonie Bruxelles il comptait bien rebondir au sein du PS en prenant les brides comme Président du Comité Fédéral appuyé dans sa démarche par deux poids lourds socialistes que sont Daniel Seneseal et Serge Hustache. Il va de soi qu’il choisirait également les femmes qui l’accompagneraient. Poussant le bouchon plus loin (comme Maurice ?), il proposa même de ne pas voter.

Etonné ou soumis à la cause de Rudy, personne ne broncha sauf… la toute nouvelle députée Tournaisienne Ludivine Dedonder qui affirma qu’un vote devait avoir lieu et qui, dans la foulée, déposa sa candidature !

L’ambiance monta dans les tours et sentant le vent tourner, Rudy retira sa candidature !

Dégoûté, meurtri, il fit même l’impasse sur le conseil communal se tenant le lundi suivant !

La DH lançait un pavé dans la mare le 3 octobre dernier suite à la candidature du duo Ludivine Dedonder et Pascal De Handschutter qui avaient décidé de se présenter ensemble « et unis » à la présidence de la Fédération PS de Wallonie picarde. Notons la phrase qui tue « Aucune autre candidature n’a été confirmée, même s’il se murmure que Rudy Demotte se voyait déjà bien occuper ce poste. ». Tiens donc !

Mais la veille déjà, était arrivé un Edito bien cinglant signé Yves BOUCAU paru avec le titre qui aura sans doute fait dresser les cheveux sur la tête de Rudy : Boudeur ?

« Le torchon brûle-t-il au sein du PS de Wallonie picarde ou le recyclage perpétuel des « huiles de Wapi » arrive-t-il en fin de vie ? Telles sont les questions qu’on peut se poser suite au constat d’un siège vide dans l’hémicycle tournaisien ! Un seul absent de marque et des questions… 

On sait que la période est difficile pour certains. Les élections ont apporté leurs lots de surprises. Certains croyaient que leur lieu de villégiature était désormais associé ou ancré définitivement à la porte du paradis politique. Mais ceindre une écharpe entraîne un respect du contrat entre mandataires et électeurs. 

Après les élections, des gouvernements se sont formés et les déçus restent sur la touche… Quand la sanction de l’électeur n’est pas comprise ou admise par les candidats, on peut se poser la question de la légitimité sur des décisions antérieures même pour la constitution des listes électorales comme peut le faire le comité fédéral du PS de Wallonie picarde. 

Les résultats des urnes ont parlé. Rudy Demotte, non-excusé, était absent lundi au conseil. Il était candidat pour présider le comité fédéral du PS où il pensait pouvoir choisir ses candidats sans passer par un vote. Il s’est trouvé face à un front d’opposition. Il a retiré sa candidature. 

L’ex-Flobecquois était pourtant soutenu par des anciens du PS. L’agenda chargé pourrait expliquer la justification de cette absence (non-excusée). Cela ressemble plus à une bouderie d’un politicien déçu et en échec. Notons que la population tournaisienne a voté pour qu’il soit désigné comme simple conseiller communal… Siéger est aussi une forme de respect des engagements. ».

Qu’ajouter ?

Nulle trace de droit de réponse à cet Edito qui confirme donc bel et bien que son contenu ne mérite aucune discussion !

Reste l’Escaut pour éviter la corde. Plus d’arches pour entraver le terug naar huis …

On peut dire que la presse ne fait aucun cadeau à Rudy ! Dans Le Courrier de l’Escaut de ce samedi 26 octobre, la fine plume acide de Géry Eyckerman ne lâche pas prise… Sous le titre « Ah les règles » il ne fait aucun cadeau. Je cite : « Si sourcilleux des règles lorsqu’il présidait le conseil tournaisien (quand un conseiller pose une question en fin de conseil, seul l’échevin et/ou le bourgmestre répondent, aucun autre conseiller ne peut intervenir) Rudy Demotte s’est montré nettement moins discipliné lundi soir lors d’un échange entre le conseiller Damien Brotcorne et l’échevin Jean-François Letulle. Le bourgmestre Delannois essaya bien de lui faire remarquer qu’il ne pouvait pas prendre la parole. M. Demotte expliqua qu’il ne voulait « pas parler de fond mais de la forme ». Ce qui, selon lui, l’affranchissait des règles (même si ce distingo fond-forme n’est pas précisé dans le règlement). Alors c’était pour dire quoi ? C’était pour … faire la racusette. Pour dénoncer le conseiller Brotcorne qui avait « écrit sa réplique sans même savoir ce que M. Letulle allait répondre », tralalère, et qu’il fallait « davantage s’écouter les uns les autres », re-tralalère. C’est toujours de la forme, pas du fond, n’est-ce pas.

Or, entre le moment où M. Brotcorne a rédigé sa question et le conseil de lundi, M. Letulle avait donné dans la presse toute une série d’éléments permettant de deviner la réponse qu’il ferait. M. Brotcorne a donc rédigé une réplique à l’avance. Mais mieux que ça … Prudent, il a aussi préparé un texte pour le cas où M. Letulle changerait d’avais et apporterait une réponse plus positive à ses yeux. Un « aveu » qui a eu le don d’amuser tout le monde. Enfin presque. »

Il est loin le temps où monsieur Demotte se préparait à CONQUERIR Tournai ! Pauv’ Rudy qui se retrouve à nouveau dans la peau de l’arroseur arrosé.