La ville de Mouscron est-elle disparue des radars ?

Où se trouve Mouscron sur la carte ??? Disparue dans la nature ?

On pourrait le penser en découvrant ce matin, dans la presse, les centres principaux et ceux de proximité pour la vaccination du Covid. 

Mouscron et ses 60.000 habitants n’y sont pas pris en compte !!!

Mais sur le Facebook de la Ville de Mouscron et dans la presse du jour, madame Aubert crie à tout-va : « c’est une honte », « je suis scandalisée ». Et, pour la petite anecdote, elle aurait déjà contacté le socialiste Elio Di Rupo, Ministre-président du gouvernement wallon. Nul doute que sa collègue Mathilde Vandorpe, la députée cdH de la fédération Wallonie-Bruxelles et conseillère communale appréciera sans aucun doute d’avoir été ignorée par sa bourgmestre. Madame Aubert répliquera sans doute qu’il vaut mieux s’adresser au bon dieu qu’à ses seins saints.

Notre Bourgmestre cumule les lignes sur cumuleo mais pas les bonnes notes d’efficacité, elle qui est sensée défendre les intérêts de la population mouscronnoise ! 

Il est grand temps d’évaluer les performances de nos élus, pas seulement au niveau de l’autosatisfaction nombriliste locale, mais par rapport au rayonnement productif d’une référence de qualité et aux interactions potentielles avec la région, le fédéral, le transfrontalier, voire l’international …

Ceux qui ont suivi le conseil communal de ce lundi n’en croyaient pas leurs yeux ni leurs oreilles. De qui se moque-t-on ? Quel cirque ! On ne comprenait pas la moitié de ce qui était dit ! Est-ce voulu ? …Bref, beaucoup ont sans doute abandonné avant la fin !!!

Mais qui pour secouer tout ça … s’il n’est pas trop tard ?

Je n’étais sans aucun doute pas un fervent supporter de Jean-Pierre Detremmerie, mais force est de reconnaître que depuis son départ… Mouscron a bien perdu de son aura. Nul doute que lui à la barre du paquebot Mouscron toutes les institutions (caserne des pompiers, Consulat, CCI, Condorcet, …) qui ont déserté la Cité des Hurlus seraient encore bien chez nous.

Brimée par la présence incessante de notre ancien bourgmestre, la classe politique tournaisienne montre désormais les crocs en sachant que le brave toutou mouscronnois se contentera de l’os qu’on voudra bien lui donner à ronger.

Les Polo, Lulu et Demotte s’en donnent aujourd’hui à cœur joie pour amener tout ce qui les intéresse du territoire Hurlu.

Olivier Lowagie et tout son bureau ont été récupérés du CAM, de même que Stéphane Morel, coordinateur administratif pour le service Gestion des opérations ZSWAPI et qui était le bras droit de Damien Yzerbyt, sans oublier Cécile Fiévet qui était responsable du PlanU à Mouscron et qui gère la planification d’urgence et toutes les réunions syndicales dans la Cité de Clovis…). Toutes ces personnes ont mis le cap vers la cité de Clovis. Le shérif de Tournai a fait son marché ou plutôt ses emplettes en terre hurlue.

Nos têtes pensantes ont trouvé le ciel tournaisien plus propice à leur évolution.

La situation est grave et sans doute également désespérée. Ne faudrait-il pas être un tantinet visionnaire, rechercher des innovations et ne pas répéter les recettes actuelles.

Que feront nos jeunes, si tout est raflé à plus de 20 km de leur patelin ? C’est simple, ils s’en iront ! … et Mouscron deviendra une ville fantôme dans une génération.

Une génération, c’est 20 ans et 3 élections !!! N’y a-t-il pas de quoi se poser des questions ?

Seule note positive ou humoristique… Il ne sera peut-être plus nécessaire de réaliser les « Trois Herseaux » !!!

Pour certaines têtes pensantes mouscronnoises, le choix entre l’évolution de leur portefeuille et le bien-être des habitants de la ville semble être fait depuis longtemps. Je dirais en paraphrasant Baye Modou Touré acteur et scénariste sénégalais : « Une femme politique sans vision, ni stratégie, n’est qu’une femme politique vide et dérisoire ».

Covid : Une génération perdue ?

Nelson MANDELA avait déclaré « une société qui ne s’occupe pas de ses enfants n’est pas une vraie nation » …

Un an s’est écoulé, et ce putain de virus a envahi notre vie quotidienne avec tous ses aléas.

Masques, confinement, privations, etc…  font désormais partie de vécu sans savoir ce que nous réserve encore demain.

Les experts savent-ils eux-mêmes où nous allons ? De contradictions en contradictions on ne peut qu’en douter ! Nous avons plus l’impression que des mesures sont prises à l’emporte-pièce.

Et nos jeunes étudiants dans tout ce bordel ?

Ceux qui devaient faire le grand saut en passant de rétho à l’université ont vu leur monde s’écrouler.

Déjà privés de leur voyage rétho, ils ont également accepté la suppression de leur bal de fin d’année scolaire. La remise de leur diplôme ? Une petite formalité en vase clos.

Mais à l’époque leur moral était encore au beau fixe ! Personne ne pouvait imaginer que la situation se dégraderait …

Tous attendaient la prochaine rentrée scolaire ou universitaire avec impatience. On leur avait tant fait miroiter cette vie universitaire avec bien entendu ses cours présentés dans des amphithéâtres tantôt accueillants, tantôt froids mais aussi ces soirées estudiantines qui au final, après quelques années d’études devaient les amener dans la vie active où leurs études les avaient amenés.

Du rêve à la réalité

Fin août pour certains, septembre pour d’autres, téléphone en main, pour figer cette fameuse rentrée universitaire, pas mal d’étudiants ouvraient grands les yeux devant ces immenses bâtiments découverts lors des portes ouvertes. Les allées grouillaient de jeunes qui se lançaient dans le grand bain des études.

Et pourtant, ils allaient vite déchanter ! Les journées parfois longues qui devaient se passer dans l’enceinte de leur université se sont rapidement réduites comme peau de chagrin. Les journées passées dans l’univers universitaire se résumeraient à 6/7 heures étalées sur une ou deux journées.

Les contacts humains étaient réduits à leur plus simple expression. C’est dorénavant dans leur kot, enfermés entre quatre murs et devant leur PC et leurs gros syllabus que leurs études se poursuivaient. 

Si au début tout se passe bien car l’espoir de jours meilleurs existe encore, les nouvelles venant de l’extérieur ne laissent rien présager de bon.

On confine, on déconfine, on reconfine. On ferme, on ouvre avant de refermer. Plus on avance dans le temps, plus le flou se met dans la tête de ces jeunes adultes. Là où partir aux cours avec le sac à dos était une joie devient chaque jour une corvée. La motivation fait place au désarroi, aux larmes.

Peut-on encore apprécier son choix d’études dans de telles conditions ? Avoir de bons résultats dans ces circonstances peut apparaître comme une prouesse. Toutefois, trop is te veel !

De nombreux jeunes adultes, même entourés se sentent seuls, déprimés. Aucun d’entre eux n’avait imaginé entrer dans la cour des grands en étudiant avec un bouquin et devant un PC ! Comment rester concerné, concentré et impliqué dans de telles conditions ?

Ces jeunes qui rêvaient d’un avenir tout rose doivent-ils se contenter d’un train-train quotidien« se lever, prendre une douche, prendre le petit déjeuner, travailler, manger, travailler, prendre l’air même si tout est fermé et aller dormir » ?

L’univers d’un étudiant se résume-t-il désormais à ça ?

Et la suite ?

Nos politiciens auront-ils une brique à la place du cœur pour ne pas voir et entendre la détresse de ces jeunes ? Auront-ils suffisamment d’empathie pour ouvrir les yeux et se rendre compte du drame qui se profile chaque jour un peu plus pour cette belle jeunesse qui a (oserais-je écrire avait) envie d’étudier pour réussir leur vie, leurs rêves ?

J’en doute !

Que nos jeunes sachent que dans cette situation combien difficile, leurs proches, leurs parents seront toujours là pour les soutenir et les entourer de leur affection…

JE T’AIME MON FILS… COURAGE !

Route à trous et crédit percé

Suite aux nombreuses réactions (positives) reçues en continuité de mon dernier article, je me dois d’y réserver une prolongation.

Tout est bon pour faire du vent… Les politiciens le savent très bien, eux qui se hissent souvent par du blabla, du vent et du copinage sur des sièges rarement éjectables avec pertes financières qui touchent rarement le patrimoine privé du candidat élu ou désigné parfois (souvent) comme marionnette d’un groupe politique qui se fout royalement de son client, l’électeur qui l’a mis en place. Liège en est un exemple. Mais Liège n’est pas un cas isolé.

Aujourd’hui, après l’incarcération de Stéphane Moreau & Cie, on pourrait encore se demander ce que pense notre ancienne ministre Christiane Vienne sur son attitude lors du procès Publifin où elle invitait un témoin à ne pas répondre à certaines questions.

Même en baissant les masques, on ne comprend plus rien au langage de ces vieux briscards qui ne devraient même plus avoir comme tribune les médias, tant ils ont usé et abusé … Médias, dont ils tiennent aussi les c… par des décisions qui se prennent parfois loin des claviers des scribouillards. 

Si vous construisez un immeuble, l’entreprise et/ou l’architecte a/ont une responsabilité décennale. En politique : rien de cela n’existe ! Ces politiciens ou leurs cabinettards décident mais doivent rarement assumer leurs décisions financièrement.

Quant à l’impact sur les urnes, le temps et la désinformation jouent en leur faveur si jamais la justice vient à s’en mêler.

Normal dès lors qu’il y ait des trous…financiers, de mémoire ou dans les chantiers. Chef : « Si j’connaissais l’con qu’à fait sauter l’pont ! » Politiciens : « Tapez du pied sur le sol, il y aura toujours un quidam pour vous apporter du poisson et en tapant du pied vous ferez des trous avec le talon ».

Je rapporterais la phrase d’un ami « en politique, creusez toujours, ce sont les fonds du peuple qui vous manqueront toujours le moins » et rappelez-vous l’histoire de la grenouille qui ne savait pas qu’elle était cuite.

En attendant, automobilistes, roulez, râlez, crevez vos pneus, payez vos taxes. Ils s’en foutent de vous. Leur cœur ne saigne plus !

« On remplit la gauche, on troue la droite »

Ce titre qui convient très bien, a été repris de la dernière page du journal L’Avenir « Une semaine de sport » et je trouve qu’il sied très bien au présent article.

Et c’est dans cette même édition que mon attention a été attirée ce samedi matin. La couque aux raisins que j’étais occupé de déguster a d’ailleurs failli me rester au-travers de la gorge tant la légende du journaliste reprise sous la photo m’a fait rire « Le chantier a été mené « d’urgence, vu la dégradation du revêtement suite aux conditions climatiques ».

« Suite aux conditions climatiques » ? Ah oui, depuis quelques semaines il est tombé 3 flocons de neige en 2 jours et celui qui n’a pas mis un pied dehors risquait de ne pas les voir.

Il est vrai également que les conditions climatiques entre la Walbanie et la Flandre sont diamétralement différentes d’où la différence d’état des routes. Lol

Alors que du côté flamand le réseau routier ressemble quasi à un billard, chez nous, dans la partie francophone, il faut avoir constamment l’œil sur les panneaux de signalisation mais aussi et surtout sur l’état des routes tant celles-ci sont dans un état pitoyable.

Certaines régions de France et même des pays plus lointains doivent faire face à des conditions météorologiques autrement plus ardues que chez nous, mais leur réseau routier est pourtant impeccable.

Je laisse libre cours à votre jugement.

Bref, vive, la Wallonie, vive la Belgique, Vive l’Europe des pigeons et des clowns.

Michel Franceus se lance dans la mode avec la collection « télétravail »

Dans L’Avenir du 15 janvier, Michel Franceus, le président de l’IEG a bien confirmé le contenu de mon article paru ce 14 janvier concernant le non-respect de certaines règles Covid au sein de l’intercommunale.

Michel Franceus a toutefois essayé de noyer le poisson en parlant d’ouvriers et de camionnettes en oubliant sans doute volontairement de parler du personnel employé qui est également visé par l’inspection du travail.

Et pourtant, ce week-end, il semble avoir pris le taureau par les cornes afin de trouver des solutions à la récente visite des inspecteurs.

Pour faire d’une pierre deux coups, cherchant sans doute une nouvelle source de revenus après son futur départ de l’IEG (s’il respecte les accords conclus au lendemain des élections communales), il se lancerait dans la mode et plus précisément dans les coupes télétravail qu’il compte imposer au sein du personnel de l’intercommunale.

Il aurait d’ailleurs pris contact avec la bourgmestre de Mouscron pour lancer une mode vestimentaire « télétravail » au sein de l’administration communale…

Plus d’infos sur www.ambition2000.be

Métamorphose de Mouscron

Si métamorphose il y a … Est-ce à dire que les Mouscronnois sont ou seront plus heureux ? Ont-ils et auront-ils une qualité de vie plus importante ? On peut se poser la question !

On assiste depuis des mois à la « bétonisation » de notre ville. La Bourgmestre profite de la moindre occasion pour se réjouir de l’apparition de plus en plus fréquente de grues (pas les oiseaux !) dans le ciel mouscronnois.

Après la construction d’un Centre Administratif Mouscronnois démesuré, d’autres projets pharaoniques sont dans les cartons.

Songeons au projet des 3 Herseaux dans la campagne herseautoise qui sacrifiera d’excellentes terres agricoles et engendrera de nombreuses nuisances pour les riverains. Sachez qu’avant l’enquête publique, NoTélé a voulu organiser un débat qui a été refusé par le Collège communal et les promoteurs du projet. Bonjour la démocratie !

Songeons aussi au projet de la chaussée de Gand où surgiront de terre (4,5 ha) des blocs d’appartements, des commerces et des habitations. Pour faire digérer le tout, on l’enveloppera d’une petite touche « verte » ! Il faut bien contenter les écolos qui n’ont à se mettre sous la dent que le Parc communal (un petit bijou) et le Bois-Fichaux devenu le Bois-Fichu !

Apparaît également dans tous les coins de la ville la construction de blocs d’appartements initiée par des investisseurs à la recherche de la moindre parcelle de terrain susceptible d’assouvir leur appétit féroce !

Il est vrai que les caisses communales résonneront d’espèces sonnantes et trébuchantes !! Quand la grenouille veut se faire aussi grosse que le bœuf … il faut des vitamines !

Cerise sur le gâteau, notre centre-ville et plus précisément les quartiers (qui sont très souvent les grands oubliés) sont de plus en plus sales et développent une insécurité envahissante et grandissante. L’incivisme se propage chaque jour un peu plus …

Cela saute aux yeux, les petits commerces s’évaporent comme neige au soleil ! Pendant des années, partout, le pouvoir politique a encouragé la création de centres commerciaux à la périphérie : Les Dauphins, Mains & Sabots avec Famiflora, K in Kortrijk , sans oublier La Promenade des Flandres de l’autre côté de la frontière… La liste est loin d’être close. Ce n’est pas l’abandon du projet Cora qui ralentira probablement le mouvement …

Si Charles Aznavour chantait « Que c’est triste Venise », les Mouscronnois pourront reprendre à leur compte cette chanson en la parodiant « Que c’est triste Mouscron ».

A moins que le monde d’avant ne fasse place au monde d’après…

Mais ça c’est une autre histoire …

D’autres infos sur www.ambition2000.be 

Patinoire gratuite sur la Grand-Place de Mouscron

Jeunes et moins jeunes, ne chaussez pas vos patins ! Ne vous fiez pas à mon titre accrocheur !!

Si pendant de très nombreuses années la Grand-Place de Mouscron se parait d’une belle patinoire lors de chaque marché de Noël, il n’en était pas de même cette fois-ci car la Covid19 et ses dégâts collatéraux est passée par là.

Mais ce matin, la fée Dame Nature a opéré… La nouvelle Grand-Place ressemblait en effet à une énorme patinoire. Bonjour les glissades …

Après quelques infos glanées à gauche et à droite et quelques clichés dégainés via le téléphone, nombreux furent les passants à manifester leur mécontentement devant un tel spectacle : « Pourquoi on n’a pas jeté du sel ici ? »« Ce n’est quand même pas normal de laisser cette place comme ça »« Et après on dira que le commerce va mal »« ils ne se rendent pas compte mais c’est hyper dangereux de marcher là-dessus »« ils savent mettre des sapins (de Noël) qui ressemblent à rien mais ne savent pas jeter du sel » … J’en passe et des meilleures ou plus mauvaises ! Sûr que les oreilles de l’échevine des travaux ont tinté …

Si rien n’empêchait de déambuler normalement dans la petite rue il n’était vraiment pas facile de traverser la place pour se rendre dans certains commerces de la petite artère commerciale. Certains badauds n’hésitaient pas à prêter main forte aux personnes plus âgées qui éprouvaient toutes les peines du monde à mettre un pas l’un devant l’autre sur ce véritable miroir.

Il semblerait qu’une info communale aurait signalé que le sel ne peut pas être répandu car la Grand-Place serait pavée en pierres bleues et ça laisserait des traces … Possible … Et puis, sous le coup de 11 (oui, ONZE) heures un miracle survient à l’ombre de St Barthelemy… un ouvrier communal arrive pour répandre le sel. Feu vert a été donné !

Et dire que certains commerçants auraient reçu un document les invitant à enlever le plus rapidement possible tout produit alimentaire ou autre déchet (je n’ai pas écrit crottes de chiens qui jonchent en nombre la place) qui seraient tombés sur leur terrasse afin que le sol ne soit pas taché.

Voir l’article

L’IEG pointée du doigt ?

« Le Comité de concertation du 18 décembre avait annoncé une intensification du contrôle de l’obligation de recourir au télétravail partout où cette organisation du travail est possible. Le télétravail est en effet obligatoire depuis le 28 octobre pour toutes les fonctions où il est envisageable », tels sont les propos publiés sur le site de la RTBF ce 7 janvier.

Non-respect des règles : Info ou intox ?

Si de nombreuses sociétés privées ont été visées par ces contrôles, il semblerait que l’IEG, l’intercommunale mouscronnoise ait également reçu la visite de contrôleurs concernant le télétravail.

Suivant les infos qui me sont parvenues, les délégués syndicaux auraient sollicité une entrevue auprès de la direction de l’intercommunale basée dans la rue de la Solidarité pour envisager le télétravail pour certains employés.

Nul n’ignore que l’IEG n’est pas très adepte de la communication. A cet effet, ce n’est pas le site Internet de l’IEG qui nous fournira des infos (voir photo ci-contre) sur le télétravail.  

Complètement ignorés par leur direction, les délégués syndicaux qui espéraient une réponse de la « Bande à Franceus » auraient dès lors pris contact auprès de l’inspection du travail pour signaler cette infraction. Elle serait descendue sur place pour constater les manquements.

Après la visite des inspecteurs, un ultimatum aurait été fixé auprès de la Direction de l’IEG qui aurait ainsi jusque fin janvier pour proposer un plan de télétravail.

Wat zeg jij Mathieu ?

Faut rigoler ! Faut rigoler ! Avant qu’le ciel nous tomb’ sur la tête … (Henri Salvador)

En politique, c’est bien trop souvent … une histoire de famille. Les fils et filles de ne se comptent pas que sur les doigts d’une main.  Récemment, un Michel remplaçait un Michel.

Bye bye Charles, bienvenue Mathieu.

On avance souvent que la Belgique est un pays surréaliste. On ne peut qu’acquiescer. Qué bordel !

Hormis Martine Dubuisson du journal Le Soir, les autres éditoriaux du jour semblent se soucier très peu de la dernière péripétie politique belge. Etonnant ?!

Même s’il ne l’avouera jamais, l’arrivée de Mathieu Michel est sans aucun doute une énorme erreur de casting de Georges-Louis Bouchez.

A l’évidence, quand on est redevable …

En ligne de mire, Mathieu Michel, le secrétaire d’Etat à la digitalisation. Celui-ci n’est autre que le frère de l’autre (Charles) qui déclarait en septembre 2015 « Trois langues pour un pays c’est un atout » et également le fils de l’autre (Louis) qui soit dit en passant est régent langues germaniques et a enseigné la littérature anglaise, allemande et néerlandaise.

Une question se pose ! N’est-il pas concevable que les ministres soient compétents dans leurs matières et connaissent au minimum les deux langues nationales ?  Même constat pour les députés, les secrétaires d’Etat ou autres postes à responsabilités. Si tel n’est pas le cas, on peut se demander si leur salaire justifie une simple représentation… 

Pour certains postes importants, la connaissance de l’anglais est évidemment une nécessité …

Ne nous voilons pas la face, une entrée en politique est quand même mieux que le Win for Live. Comme pour l’influenceuse Kylie Jenner, la famille Kardashian et bien d’autres, ça paie bien et comme pour les politiciens, il ne faut pas de diplôme pour s’y installer dans la durée.

Dans le cas présent, on ne peut que rire jaune face aux justifications de ce nouveau pistonné -qui a un petit air de Kad Merad– lorsqu’il signale que son néerlandais est juste « rouillé ». Malheureusement, le ridicule ne tue pas lorsqu’il avance « J’ai toujours été en néerlandais fort. J’ai fait des stages en néerlandais, il y a une vingtaine d’années.  Je ne suis pas inquiet par rapport à mon néerlandais ». 

Bref, il semble vraiment se foutre de la gueule du monde.

Avec son maigre salaire, Mathieu pourrait sans doute se payer ce petit dictionnaire (voir photo illustrant l’article) qui ne coûte que 3,99 €. Il éviterait de faire ricaner dans les chaumières flandriennes mais également wallonnes et bruxelloises  et nous préserverait du  rire moqueur des pays voisins.

Faut-il également s’étonner que « d’autres membres francophones du nouveau gouvernement n’aient pas souhaité s’exprimer sur le sujet du bilinguisme. » 

Nos amis néerlandophones doivent encore une fois bien rigoler de cette histoire à la belche francophone. Et pour rire vraiment un bon coup, il est également agréable de revoir feu Michel Daerden à la tribune du Sénat … Problème de langue ou de boisson ou les deux ? Un grand moment de politique belge digne de l’émission strip tease.

J’ai remonté ce gag à mon fils qui malgré son jeune âge (18 ans) parle évidemment le français mais aussi le néerlandais sans oublier l’anglais qu’il pratique quotidiennement en suivant ses cours universitaires à Eindhoven.

D’aucuns feraient bien de méditer ces paroles de Max Weber« Il y a deux façons de faire de la politique. Ou bien on vit pour la politique ou on vit de la politique ».

Plus d’infos sur www.ambition2000.be