Mondial de football : Les polémiques sont loin de s’éloigner

A fan looks at the Germany flag before the 2014 World Cup final between Germany and Argentina at the Maracana stadium in Rio de Janeiro July 13, 2014. REUTERS/Darren Staples (BRAZIL – Tags: TPX IMAGES OF THE DAY SOCCER SPORT WORLD CUP) – RTR3YEJ8

Il y a 10 ans, le Qatar était désigné pour organiser la Coupe du Monde de football 2022

Passons sur les polémiques de son attribution. Les faits sont là et le coup d’envoi sera donné dans quelques heures.

10 ans de préparation et on croyait que tout était au point … Et bien non…

En dernière minute, et malgré le fait que les hauts cadres de la FIFA eussent déclaré « Les possesseurs de billets auront accès aux produits de Budweiser (…) à l’intérieur du périmètre du stade. », contre toute attente (?) l’alcool ne pourra pas être vendu aux abords du stade…

Le plus grand cocu dans l’aventure ? Sans aucun doute la firme Budweiser qui a investi 85 millions d’€ dans l’aventure.

Deuxième cocu : les supporters qui avant ou après une rencontre aiment bien en siroter une ou plusieurs …

Troisième cocu : les supporters invités qui ne seront pas défrayés

Et ensuite, qui d’autre ?

Faut-il revenir sur ce qu’ont déjà vécu certains journalistes : un Danois menacé en plein tournage, un Hollandais contraint de supprimer des photos de son téléphone… Il semblerait que les organisateurs feront tout leur possible pour museler la presse.

Ce ne sont pas les propos -hypocrites- de Gianni Infantino, le patron de la FIFA qui empêcheront certaines questions qui nous turlupinent.

Une chose est quasi certaine ! Malgré les températures élevées pendant les rencontres, on ne risquera pas de voir de jolies créatures garnir les travées des stades qataris.

D’ici dimanche, doit-on encore s’attendre à de nouvelles règles ?

Boycott ou pas ?

Dans un tout autre domaine, certains par principe (écologique ou autre) ne regarderont pas cette Coupe du Monde.

Si je vais regarder ce Mondial ou du moins certaines rencontres, j’ai bien apprécié la remarque de Michel Vuylsteke, gérant du café le Point B’arts, à Fratin. Sa décision est claire : même si les Diables se hissent au sommet de la compétition, il ne retransmettra pas les matches. « Je résumerais cela très simplement : j’aime la nature, j’aime les femmes, donc je boycotte cette compétition ! »

Pour terminer, oserais-je dire que là-bas, au Qatar, tout est malheureusement possible aussi bien positivement que négativement ? Je le crains.

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Le foot mouscronnois déjà dans la tourmente ?

Qui a dit qu’il n’y a jamais de fumée sans feu ?

Alors que l’on semblait de plus en plus repartir sur des bases résolument saines pour relancer le foot à Mouscron avec des Mouscronnois, il semblerait qu’à peine mis sur les fonds baptismaux, le nouveau club de football local (Stade Mouscronois Squadra)  doive déjà faire face à quelques soucis … Le foot à Mouscron ne sera donc jamais un long fleuve tranquille.

Rien n’est clair depuis quelques temps. Malgré l’investissement de pas mal de personnes pour relancer le foot mouscronnois, notre Bourgmestre Brigitte Aubert et son acolyte l’Echevin David Vaccari semblent vouloir à tout prix retrouver du foot professionnel à Mouscron.

Vite largué de feu l’Excel, Mbo MPenza voulait à nouveau se mettre en avant. Pari réussi car il devient le président de Mandel, un club basé à Izegem mais qui jouerait à Mouscron… Dans la foulée, on peut raisonnablement envisager qu’Mbo emmènera son frère Emile dans ses bagages.

Malgré les 25 minutes de route et un peu moins de 30 kms qui séparent les deux villes, nous savions que ce club flandrien souhaitait venir jouer à Mouscron mais là, les responsables semblent bel et bien vouloir éjecter les vrais Mouscronnois de leur stade. N’est-ce pas madame Aubert ? N’est-ce pas monsieur Vaccari ?

Ne serait-ce pas couper l’herbe sous le pied des dirigeants Hurlus qui aujourd’hui ne savent toujours pas où ils pourront jouer lors de la prochaine saison et à quelles conditions.

Dans le pire des cas, n’est-il pas possible de faire cohabiter ce club flamand avec le club mouscronnois ? Rappelons qu’à Bruges, deux clubs de 1ère division partagent le stade.

Ce qui est possible à Bruges ne pourrait pas l’être à Mouscron ?

Une décision aujourd’hui ?

Une entrevue avec le véritable club de foot mouscronnois, et les autorités politiques prévue ce jour devrait nous éclairer un peu plus sur les intentions de notre administration et de l’IEG quant à l’avenir du Stade Mouscronnois Squadra. Après les nombreuses promesses de rendez-vous, mieux vaut tard que jamais diront certains.

Il reste à espérer que le Stade Mouscronnois Squadra ne soit pas le cocu du ballon rond à Mouscron comme le fut Péruwelz.

Et le Futurosport ?

A ce propos, la Bourgmestre semble se réjouir des subsides obtenus et de la série d’investissements qui les accompagnent… Sauf que cela ne concerne – quand on lit et relit bien – qu’UN SEUL SPORT … Devinez ! Le football, évidemment ! 

Sur le site Internet de la Ville de Mouscron un gros titre saute aux yeux « Un subside de 2,5 millions € pour les aménagements du Futurosport » … En parcourant cette page on peut découvrir que « Pour le projet concernant des aménagements divers au pôle football du centre sportif de la Barrière Leclercq, mieux connu sous le nom de Futurosport, c’est un subside provisoire de 2.430.280 euros qui est annoncé ! ». 

Certaines personnes rient jaune en faisant remarquer que « Futurosport » s’écrit sans S …. On ne peut donc y favoriser qu’une seule discipline.

En aparté, les langues se délient et expriment des déceptions quant à la différence de traitement des élèves logeant à l’internat selon le sport pratiqué. Rien que les moyens de transport proposés décourageraient les non-footeux…

Le niveau de discipline par rapport au concept « école » serait également problématique pour ceux qui désirent s’épanouir au-delà d’une ligne tracée à la chaux….

Bref, la presse et quelques politiques locaux font la publicité d’une belle manne promise. Ils feraient également bien d’évaluer le concept avec TOUS les acteurs avant qu’il ne soit trop tard et qu’ils se retrouvent avec une maison à moitié vide sur les bras car les perles encore présentes aujourd’hui auront quitté l’endroit.

Repartira-t-on vers de nouvelles aventures nébuleuses avec le ballon rond à Mouscron ? Quel rôle jouera Michel Franceus, l’ancien vice-président de feu Royal Exel Mouscron mais également encore pour quelques temps président de l’IEG ? Poste où il s’accroche très fort, financièrement parlant.

Et bientôt le tour du cyclisme ?

Si ici on parle plus spécialement de la saga du ballon rond mouscronnois, un autre dossier pourrait sans doute également faire parler de lui, une maison du cyclisme devrait en effet voir le jour en 2023.

Nul doute qu’on en reparlera et qu’ici également, on risque de bien rigoler, car ce sera sans doute une nouvelle histoire familiale.

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L’ « action Excel » : un bon placement ?

Après les différentes sagas du foot mouscronnois et le dernier épisode en date, on semble enfin vouloir repartir sur des bases plus saines« les jeunes, les filles et une équipe P3 qui remonte à son rythme en s’appuyant sur le vivier des joueurs du cru ».

Bizarrement, depuis l’aveu de la dernière faillite du club, certains politiques sont aux abonnés absents, c’est l’omerta totale.

Dans mon dernier article je faisais allusion à un courrier transmis à Michel Franceus, président de l’IEG mais également vice-président du feu Royal Excel Mouscron ainsi qu’à Mathilde Vandorpe, députée wallonne qui a pris la place de Damien Yzerbyt décédé, tous deux membres du Cdh ou plutôt « Les Engagés ».

Dans cet article, je m’interrogeais à propos des révélations d’un journaliste de la Dernière-Heure qui écrivait que des actionnaires mouscronnois (dont les deux politiciens -cités ci-dessus-) avaient empoché une somme de 150.000 € pour une mise initiale de … 2.000 €.

Malgré mes nombreuses recherches, je n’ai trouvé aucune banque ayant un tel rendement sur un investissement de 5 à 6 années.

Réponse ou pas de réponse de nos politiciens ?

J’avoue que je ne m’attendais pas à recevoir une réponse aux mails adressés aux deux politiciens concernés.

Et pourtant, ce 21 juin, une réponse de Mathilde Vandorpe atterrit dans ma boîte mail « Bonjour Dominique. J’ai bien lu l’article de la dernière heure. Il serait bon que la presse vérifie ses sources avant de faire des publications de ce genre. Je ne manquerai pas d’en faire part à Julien Parzynski, qui est un de mes anciens élèves ».

Surpris du retour que m’a adressé notre députée, je suis encore plus interloqué par son contenu … N’aurait-il pas été intéressant de savoir ce qui la chagrine réellement dans cet article rédigé par son ancien élève d’autant plus que je n’ai lu aucun droit de réponse dans la Dernière-Heure, ce qui aurait pu être demandé.

Je n’irais pas jusqu’à reprendre les propos d’un ancien conseiller communal de l’époque et proche du pouvoir Cdh qui avait lancé « qui ne dit mot consent», pour implanter coûte que coûte une télévision locale dans la cité hurlue sur fond de Demokratur mais il aurait été intéressant de savoir ce que Mathilde voulait exactement dire.

Dès lors, plusieurs questions peuvent être posées :

  1. Elle n’a rien reçu.
  2. Elle a tout reçu et a tout gardé.
  3. Elle a tout reçu mais a quand même remboursé les 2.000 € à la veuve de Damien Yzerbyt.
  4. Elle a tout reçu et a tout donné à la veuve de Damien Yzerbyt.
  5. Elle a tout reçu mais a versé tout ou partie au Futurosport.
  6. L’agent de football Pini Zahavi n’a pas remboursé les parts aux 9 personnes ayant investi chacun 2.000 €
  7. toute autre solution …

Quant à Michel Franceus… il avait sans aucun doute d’autres chattes à fouetter que de prendre le temps de me répondre … Dès lors Monsieur Franceus, qui ne dit mot consent ?

Si un tel investissement venant de privés (avocat, comptable, et autres professions libérales) pourrait paraître moins choquante (encore que …), n’est-il pas inadmissible que des politiciens payés avec les deniers publics -notre argent-, fassent preuve d’opportunisme pour se sucrer parce qu’ils sont au bon endroit au bon moment ?

De même, lors de la constitution de cette société coopérative à responsabilité limitée à finalité sociale, pourquoi ne pas avoir défini cette finalité et fait appel aux supporters pour prendre des parts dans cette société surtout qu’un ancien président de l’Excel avait un jour déclaré « Une manière de permettre aux supporters de se réapproprier le club » ?

Et maintenant ?

Pour en revenir au nouveau club de football local -Stade Mouscronnois Squadra- il se chuchote également que madame Aubert, aidée de l’ancien joueur local et Internaltional MBo MPenza, négocierait avec Dubaï pour ramener un club pro au plus vite au stade afin d’assumer le loyer. Est-ce dire que voir évoluer le nouveau club dans la rue du Stade est déjà compromis ?