Sale temps pour Brigitte Aubert, la bourgmestre de Mouscron

Un véritable séisme s’est abattu ces dernières heures sur Mouscron…

Depuis quelques jours, il se chuchotait qu’un ouvrier était décédé en travaillant dans une maison appartenant à la bourgmestre de Mouscron et/ou à son mari.

Ce matin, un gros titre barrait la première page de L’Avenir « « Madame Aubert faisait-elle travailler « au noir » » ?

Cette info circulant depuis quelques jours, on se demandait qui aurait le courage de lancer l’information. No Tele s’est lancé suivi par Sud Presse et ensuite L’Avenir.

Avant ce malheureux épisode où une personne a perdu la vie, madame Aubert a déjà dû faire face à pas mal de bruits ou rumeurs courant en ville.

Le premier en date fut celui de son couple qui était au plus mal. Certains parlaient de séparation, de divorce, … et j’en passe. Notre bourgmestre aurait d’ailleurs fait une mise au point à ce sujet au sein du CAM. Vinrent ensuite les tribulations de sa belle-fille relayées par la presse. Cette dernière a eu le courage de mettre les points sur les i et c’est tout à son honneur.

Bref, arrêtons de tirer sur les poules, le verger est plein.

L’impartialité de la presse

Comment la presse écrite allait-elle relayer l’info d’une bourgmestre prise dans la tourmente et qui doit sans aucun doute être très mal dans sa peau en ce moment.

Le journal télévisé de No Télé de ce jeudi 18 heures présenta un reportage d’un peu moins de 6 minutes donnant même la parole à Charles-Eric CLESSE, l’auditeur du travail du Hainaut pour travail illégal.

Un peu avant 20 heures, c’était au tour du Nord-Eclair de sortir son papier sur leur site internet. L’information de la télévision locale est relayée ; ni plus ni moins. L’article n’est même pas signé ! L’auteur a-t-il eu peur de la réaction de notre Bourgmestre ou peut-être n’assure-t-il pas ses écrits ? A-t-il eu peur qu’on lui coupe le robinet des infos ?

Et L’Avenir me direz-vous ?

Très souvent premiers sur la balle, les journalistes tardaient à sortir l’info. Les empêcherait-on de sortir cette info ? Que nenni.

A 20.44, le billet tombait ! On comprend mieux le retard apporté tant l’information est détaillée. Un vrai travail de journalisme, de fouine avec des mots très durs de Thomas Turillon pour commencer « Même s’il faut que l’enquête puisse être menée sereinement, c’est à nouveau du grain à moudre qui est donné aux détracteurs qui estimeront notamment que la bourgmestre n’était pas à la rue au point de faire travailler gratuitement un senior parcourant 100 kilomètres aller-retour à chaque fois, qu’elle avait quand même les moyens de trouver un autre entrepreneur et surtout, en guise d’exemplarité prônée à la Ville, de faire travailler de façon officielle de l’entreprenariat régional qui souffre déjà d’une terrible crise actuellement traversée… ».

Pour sa part, son collègue, Géry Eykerman titrait. « Sans contrepartie ? L’étrange défense de la bourgmestre de Mouscron » en rajoutant une fameuse couche « Alors qu’est-ce qui peut pousser une femme politique, pas tout à fait démunie, à insister sur le fait que l’homme qui travaillait chez elle le faisait « gratuitement », « par amitié » ? Qu’est-ce qui peut la pousser à préférer se faire passer pour profiteuse plutôt que pour quelqu’un qui a eu recours à une personne travaillant au noir ? »

Bref, on lit, on relit, on écarquille les yeux et on compare… et on se pose également des questions.

Depuis combien d’années cette personne travaillait-elle pour le couple Aubert ? Quid des dédommagements si la culpabilité est prouvée ? Madame Aubert ne devrait-elle pas faire un pas de côté le temps que cette affaire soit traitée et classée ?  

Le prochain conseil communal risque d’être chaud. Si elle est présente et qu’on la questionne sur le sujet elle lancera certainement qu’on ne parle pas de problèmes privés au sein du conseil communal.

Pourquoi deux tons différents pour un même fait ?

Les anciens Mouscronnois ne sont pas dupes. Ils n’ignorent pas que le Nord-Eclair a toujours été très/trop proche du pouvoir à Mouscron.

Qui ne se souvient pas d’André Losfeld, dit Nounours dont le bureau était alors planté sur la Grand-Place de Mouscron, à un jet de stylo de notre administration communale ? D’une nature grande gueule, gros cigare au bec, pas toujours très clean sur lui. C’est sa plume qui faisait la pluie et le beau temps à Mouscron. Toujours aux basques de feu l’ancien bourgmestre Jean-Pierre Detremmerie et de sa cour pour ne pas dire sa clique. Il ne fallait pas le contrarier car il vous rentrait dans le lard. Si vous touchiez à feu l’Excelsior vous étiez impardonnable !

Je peux en témoigner pour avoir essuyé les foudres de sieur Losfeld. Toutefois, un petit recommandé envoyé dans les gencives le remettait vite à sa place même s’il essayait de faire bonne figure.

C’est certain que lui avait compris l’importance pour un journal d’être proche de l’Hôtel de ville, de sa majorité, du pouvoir en place. Mieux, même au sein de l’opposition il avait trouvé son rapporteur qui en plus occupait un poste d’administrateur au sein, du club de football local.

Lorsque Alfred Gadenne fut élu bourgmestre, c’est Jean-Michel Soupart alors chef d’édition du Nord-Eclair et aujourd’hui chef de bureau à … l’administration communale de Mouscron qui s’empressa d’offrir un gsm au nouveau bourgmestre.

Pour obtenir des infos en primeur, il est indéniable qu’il faut très souvent caresser le pouvoir dans le sens du poil et être très gentil avec les membres de la majorité.

Quelques « anciens » n’hésitent pas à se confier en précisant que c’est une coutume hurlue d’avoir à sa solde des journaleux. Certains auraient même eu, à une certaine époque, des privilèges princiers en logeant gratis à l’hôtel. Il y a prescription ! 

« On a les politiques qu’on mérite » dit-on… mais qu’ai-je fait pour mériter ça, moi ?

Bref, en attendant, des enfants pleurent leur papa et personne ne le leur rendra.

D’autres articles sur www.ambition2000.be

Funérailles à Mouscron

Pour faire suite à mon intervention faite lors du conseil communal du 28 février dernier, concernant « L’Hommage à un défunt lors de funérailles », voici ci-dessous la réponse du Bourgmestre :

Je note qu’il y a des endroits dans la plupart des cimetières de l’entité, où l’on peut se mettre à l’abri lors des funérailles civiles. Je pense notamment au Calvaire au cimetière du Centre. Je suis d’accord avec vous pour dire que ce n’est pas satisfaisant. D’ailleurs on a eu très souvent des interventions des membres du Collège pour dire que c’était insuffisant, et je pense que vous avez raison.

Nous avons donc lancé un projet en vue de la réalisation de lieux convenant mieux aux situations concernées. Nous commencerons par le cimetière du centre car il est le plus fréquenté. Nos services ont visité pas mal de cimetières présentant des solutions différentes : ouvertes, fermées ou mixtes. Ils n’ont pas encore opéré de choix et n’ont pas encore soumis un dossier précis au Collège.

La tenue des fossoyeurs fait, elle aussi, l’objet d’une étude. Je suis d’accord avec vous pour dire que les démarches qui ont été entamées à ce niveau jusqu’ici n’ont pas donné les résultats escomptés. Pour avoir assisté personnellement, très souvent, à des funérailles civiles, je puis vous dire que de plus en plus ce sont les pompes funèbres qui assument l’essentiel. Pour la dispersion des cendres, à un certain moment c’est vrai que c’est l’ouvrier qui apparaît. On leur a fourni un tablier qui permet d’être plus propre qu’avec leur bleu de travail, mais chaque fois, c’est la même chose, il faut les rappeler à l’ordre parce qu’ils ne mettent pas ce fameux tablier, mais c’est toujours à l’étude pour trouver des solutions.

cimetiere_Mouscron.jpg

Hommage à un défunt lors de funérailles …

Ci-dessous, texte de mon intervention faite lors du question-time (conseil communal du 28 février)

C’est le 1er avril 2010 que je m’inquiétais, par le biais d’un courrier adressé à Monsieur Yserbyt, du respect du défunt et celui de la famille et des amis qui assistent aux funérailles de leur proche et, plus précisément, de l’acte de dispersion des cendres effectué par un ouvrier communal qui ne possède aucune tenue adéquate pour cette cérémonie.

 

J’avais signalé, que « Même si cette personne s’en acquitte dans le plus grand respect, ne serait-il pas indiqué qu’elle soit vêtue « correctement » ? N’est-ce pas là, également, une attention que méritent les personnes présentes lors de l’adieu au défunt ? »

 

Et j’ajoutais que « Si, pour quelque raison que ce soit, il vous était impossible de fournir une tenue adéquate au personnel communal, est-il envisageable qu’un membre du service funéraire accomplisse ce geste ? »

 

Malgré la réponse qui m’a été fournie, à l’époque, c’est-à-dire le même jour que ma demande, par l’Echevin  (problématique sera soumise auprès du responsable de division et point sera soumis à la réflexion du Collège)  j’attends, en vain, une réponse positive ou négative depuis lors. 

 

A Mouscron, il n’existe également aucune infrastructure permettant aux familles et amis du défunt de se recueillir dignement en plus d’être obligés de rester dehors même lorsque la météo est mauvaise.

 

Et aujourd’hui,  je tiens à relever ici l’initiative du collège échevinal de quelques villes en Belgique dont une ville voisine,  Comines-Warneton pour ne pas la citer. Ces villes ont pris l’initiative de mettre à disposition une ou des salles susceptibles de devenir, lors de funérailles civiles, un espace de cérémonie et d’hommage au défunt. Concrètement, les familles qui choisissent de ne pas aller à l’église pourront bénéficier de ces salles pour y organiser leur cérémonie.

 

J’aimerais savoir si la Ville de Mouscron a déjà envisagé une solution similaire ou si elle compte le faire bientôt ?

On en parle dans la Dernière-Heure du 4 mars et dans le journal L’Avenir du 9 mars

 

 

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Des pigeons « Kamikazes » ou suicidaires au Centre Culturel Marius Staquet ?

Suite à mes différentes questions posées ce soir sur les « pigeons du Staquet », je m’attendais à tout comme réponses, mais pas à celles-là … Après n’avoir pas apprécié que je lui aie redemandé de me confirmer à nouveau que les pigeons n’avaient pas été empoisonnés , notre Député-Alfred GADENNE affirme mordicus et sans rire !!!!! que les pigeons du Centre Culturel Marius Staquet se jettent volontairement dans les filets avec la mort lente qui s’ensuit…  Je pourrais donc comparer ces pigeons à des « Kamikazes » … On entendra bientôt ces volatiles crier « Banzaïs » plutôt que des  « roucoulements » du côté de la Place Charles de Gaulle !

Pour le reste, comme ses réponses étaient des plues floues, je vous invite à aller faire un tour du côté du Staquet et ainsi vous rendre compte de la situation qui ne semble pas être la même pour tout le monde !

Monsieur Gadenne ignore-t-il le risque de maladie que peuvent provoquer les fientes de pigeons ?

Ci-dessous, le texte de mon intervention de ce point que j’ai  ajouté en question-time.

Monsieur le Bourgmestre,

Depuis pas mal de temps, au Centre Culturel Marius Staquet, des cadavres de pigeons sont suspendus dans le vide, retenus par des filets sensés les empêcher d’entrer … 

Au vu de la vitesse à laquelle les filets se remplissent, pouvez-vous me dire si cet état de fait est du à un poison quelconque jeté sur la plate-forme et absorbé par les oiseaux ?

Si les filets ont bien été vidés quelques jours avant la fête des Hurlus, je me demande s’il faudra attendre la prochaine grande manifestation incontournable qu’est le Marché de Noël, pour que ces nouveaux cadavres de volatiles soient enlevés ?

Venant de la rue Roger Salengro ou de la rue Sainte Germaine, la vue est automatiquement attirée par cet amas de pigeons morts … En l’absence d’une installation adéquate ou, du moins, de la réparation et du placement correct du filet existant, nous en sommes toujours au même point quant au spectacle offert à tout un chacun. 

Quelles mesures l’Administration compte-t-elle prendre afin d’éviter, à l’avenir, ce triste état de choses ?

De même, nous pouvons constater que la verrière arrière se trouve dans un piteux état … noyée sous les excréments des oiseaux.

Des travaux sont-ils envisagés pour remettre cette verrière en état ?  Et, surtout, comment y accéder ?

Il semblerait, en effet, qu’il ne soit plus possible aux véhicules de secours d’y parvenir via l’arrière du bâtiment ?

De plus, la plate-forme qui regorge de tout ce que l’on peut imaginer (cadavres, excréments, œufs),  nécessite un nettoyage complet. 

Cette tâche est-elle prévue dans un avenir proche ? 

Ci-dessous, la réponse du Bourgmestre :

M. le PRESIDENT : Les pigeons qui se retrouvent prisonniers dans ces filets meurent de mort naturelle. C’est l’IEG qui se charge de trouver une solution pour les empêcher de venir se réfugier dans les nefs du bâtiment. 

  VERCRUYSSE : Ce sont des pigeons kamikazes quoi.

M. VERCRUYSSE : Vous rigolez là ou quoi ? 

  

M. le PRESIDENT : Non je ne rigole pas. La verrière à l’arrière du bâtiment a déjà été nettoyée à maintes reprises, avec la nacelle des pompiers par des ouvriers communaux, et par un privé il y a de cela quelques mois à peine, mais le résultat est décevant. C’est également l’IEG qui s’occupe de trouver une solution à ce problème. 

M. VERCRUYSSE : Donc vous certifiez, qu’il n’y a aucun poison qui est jeté pour empoisonner les pigeons.

 

M. le PRESIDENT : Certain. On n’est pas des tueurs de pigeons.



 

Emblèmes et insignes nazis …

Ci-dessous, le texte d’un point que j’ai fait rajouter à l’ordre du jour du dernier conseil communal qui s’est tenu ce lundi …

Une réunion de commission devrait se tenir en novembre afin d’intégrer d’autres changements dans le Réglement Général de Police …

Qui vivra verra …

Monsieur le Bourgmestre,

Un petit rappel s’impose au sujet du problème relatif à l’interdiction de vente d’objets à connotation nazie ou assimilée sur le territoire de Mouscron.

Après avoir fait part, en novembre 2009 !!!! de mon étonnement à Monsieur Franceus de voir, sur le Salon de la Brocante qui se tenait au Centr’Expo, des emblèmes et des insignes nazis, celui-ci m’a fait parvenir un courrier le 24 novembre , dans lequel il me signalait qu’il demandait au responsable du Syndicat d’Initiative de vérifier le Règlement Général de Police afin d’y trouver les éléments susceptibles de permettre la condamnation de signes contraires aux bonnes mœurs ou aux institutions démocratiques et que si rien, dans ce règlement, ne permettait la poursuite d’exposants de tels signes, vous demanderiez d’y ajouter un article  autorisant à prendre des mesures.

Sans nouvelle  d’un rappel envoyé le 7 avril 2010, je suis intervenu au sein Conseil communal du 28 avril et vous vous êtes retranché derrière le « flou » de l’article 72 du RGP pour refuser toute modification alors que je vous transmettais, pour exemple, des articles du RGP de 4 villes !

Le 7 mai, vous participiez – et êtes même intervenu – lors de  l’Exposition consacrée aux horreurs du nazisme et des camps d’extermination qui s’est tenue à l’ICET.

Dans la foulée, je vous écrivais en précisant que « Je pense que vous avez été sensibilisé, comme toutes les personnes présentes, par le témoignage livré par Monsieur Henri KICHKA » et vous demandais d’adopter le Règlement Général de Police en mémoire de toutes les victimes.

Quelques jours plus tard, le 31 mai, en ouverture de la séance du Conseil, vous annoncez que vous avez revu votre position à ce sujet et vous nous signalez qu’une suite favorable sera réservée à mon intervention … et que le dossier a été transmis au service juridique …

Ne voyant toujours rien venir, je vous relançais, le 16 août, devant cette Assemblée … car un « brocanteur » vendait des insignes à caractère nazis sur la brocante de la rue du Val qui se tenait le 21 juillet ! Et vous me répliquiez : Permettez-moi de vous confirmer ce que j’ai dit lors de notre réunion du 31 mai. Notre service juridique met actuellement la main à un projet de modification du Règlement Général de Police. Je ne sais pas si vous le savez, mais on ne change pas comme ça un Règlement Général de Police sur quelques jours…, projet qui intègrera la problématique en question. Cela figure en toutes lettres au procès-verbal de cette assemblée. J’ajoute qu’un groupe de travail, constitué des services actifs en matière de lutte contre les incivilités, tels que le service des agents de quartiers, les Gardiens de la paix et la Cellule « environnement », s’est déjà réuni à plusieurs reprises en vue de définir précisément ces modifications. Et donc, normalement au mois d’octobre, on devrait pouvoir vous soumettre ce fameux changement de projet. «Nous sommes pourtant au mois d’octobre … et, comme sœur Anne, … Et pourtant, lors de la brocante de la rue de menin qui s’est tenue début septembre, le problème s’est à nouveau posé … Une intervention faite avec l’accord d‘un magistrat a permis de faire évacuer ce « vendeur » !

Si, comme vous le signaliez lors de la séance du 16 août  et je peux aisément le comprendre : « on ne change pas comme ça un Règlement Général de Police sur quelques jours »…, dites-moi pourquoi, dès lors, il faille plus de six mois pour écrire 6 lignes concernant ce problème dans un règlement ? 

Chacun appréciera … mais il est interdit de rire.

surveillant_habilite_Mouscron.jpg

Ci-dessous, voici la réponse du Bourgmestre suite à mon intervention lors de la séance du Conseil Communal du 16 août 2010.  

Ça fait des mois et des mois que j’enfonce, désespérément, le même clou … alors, si quelques « changements » ont pu être été apportés lors de la rentrée scolaire 2010, j’en suis très heureux …   

Comme je suis entièrement satisfait des projets promis par Monsieur Gadenne et qui restent à réaliser.  

Pour le reste … chacun appréciera J  

M. le PRESIDENT : Merci. Donc M. Vercruysse vous pensez que je ne passe jamais aux écoles. Je vous assure que je le fais et pas seulement les écoles que vous fréquentez. Il y en a beaucoup d’autres et je peux vous donner d’autres cas. Comme chaque année, la Police renforce sa présence pendant la première quinzaine du mois de septembre. Le personnel du service « intervention » et les agents de quartier travaillent en partenariat avec les gardiens de la paix, les ALE (il s’agit de 10 personnes payées avec des titres-services et formées comme surveillants habilités), les stewards et les employés des écoles qui sont également formés en tant que surveillants habilités. Au total, ce sont presque 50 personnes qui sont engagées dans la manœuvre. Je rappelle qu’en dehors des rentrées scolaires de septembre et de janvier, un même dispositif, avec le même partenariat, est mis en place tous les jours scolaires, mais avec une moins forte intensité. J’ajoute que plusieurs actions de prévention sont organisées dans et autour des écoles comme : Une opération de sensibilisation par rapport au stationnement sauvage aux abords des écoles en septembre. La distribution de gilets de circulation aux enfants de première primaire. En matière de signalisation, comme chaque année, nos services procèderont, dans les quinze jours qui suivent, à : – une vérification complète de toute la signalisation verticale aux abords des écoles – une remise en peinture de tous les passages pour piétons et des logos zone 30 – la remise en état et la vérification des barrières et potelets. De plus, récemment, plusieurs nouveaux aménagements sécurisant les abords d’école ont été réalisés, à savoir : – aménagement de l’abord d’école de la rue des Frontaliers grâce au Plan Escargot 2009 – un nouvel aménagement de sécurité « abord d’école » dans la rue du Sapin Vert – deux passages rouge et blanc au nouvel aménagement de la rue de l’Enseignement. Ceci confirme notre volonté en tout cas depuis toujours, d’assurer la sécurité à toutes les rentrées d’école.  

M. VERCRUYSSE : C’est bien de vous donner bonne conscience avec toutes ces dispositions, encore faut-il les respecter. Alors vous n’avez seulement pas répondu au problème des Gardiens de la Paix. 

M. le PRESIDENT : Qu’est-ce que vous voulez M. Vercruysse ? 

M. VERCRUYSSE : Quelles solutions ont été trouvées afin de résoudre les problèmes que je vous avais exposés à l’époque ? Vous aviez dit que vous connaissiez les problèmes des Gardiens de la Paix qui ne pouvaient pas verbaliser… 

M. le PRESIDENT : Mais vous voulez quoi ? Vous voulez qu’ils verbalisent. 

M. VERCRUYSSE : Non, non mais vous m’avez répondu…, moi j’attends votre réponse. 

M. le PRESIDENT : Vous voulez des Gardiens de la paix qui verbalisent, c’est ça que vous dites ?  

M. VERCRUYSSE : Eh bien qui vont plus loin….. 

M. le PRESIDENT : C’est la police qui est chargée de verbaliser. 

M. VERCRUYSSE : Non mais pourquoi vous me répondez que vous êtes conscient des problèmes des Gardiens de la paix et maintenant vous me dites… 

M. le PRESIDENT : Non mais je vous assure que les Gardiens la paix, demandez, voyagez un peu en ville, vous êtes un voyageur comme moi, allez en ville, il y a des Gardiens de la paix qui font des remarques et je vous assure qu’ils sont très efficaces.  

M. VERCRUYSSE : Pas pour tous les véhicules malheureusement. 

M. le PRESIDENT : En tout cas, la police fera son boulot.

Conseil communal du 16 août 2010

Ci-dessous, mes deux interventions de ce jour, ajoutées en « points complémentaires »

Point 1 

Monsieur le Président, 

A quelques jours de la rentrée des classes, il serait intéressant de connaître les initiatives qui ont été prises afin d’assurer la sécurité des enfants aux abords des écoles et quelles mesures ont été décidées afin de lutter contre certaines incivilités de plus en plus fréquentes tant aux abords des écoles qu’ailleurs ?

En effet, si l’envie de lutter contre diverses formes d’incivilités semble être bien présente, force nous est de reconnaître que tous les moyens mis en œuvre ne donnent pas beaucoup de fruits !

Je ne doute pas que vous allez très certainement ressortir une batterie de chiffres pour démontrer que SI, à Mouscron, tout est « fait » pour lutter contre diverses incivilités … Mais, il y a loin de la coupe aux lèvres et, si vos chiffres prouvent peut-être le contraire de ce que j’avance, la réalité du terrain est toute autre ! Je vous invite, d’ailleurs, à me consacrer un peu de votre temps, que je sais très précieux, afin que nous puissions découvrir, ensemble, ce que vous ne trouverez et ne prouverez certainement pas dans votre rapport !

Combien de véhicules ne trouvons-nous pas stationnés sur des trottoirs ? Combien d’emplacements pour handicapés sont squattés par des personnes ne possédant pas la carte adéquate ? Combien de passages pour piétons sont occupés par des voitures ? Des « sens interdits » sont bien souvent ignorés … J’en passe et des meilleures.

Evidemment, si vous m’accordez cette balade je vous invite à mettre vos bottes afin d’éviter les trop nombreuses déjections canines décorant nos trottoirs !

Encore une fois, vous pourrez me dire qu’il y aura … la prévention … Mais on peut se demander quand vous passerez du stade de la prévention au stade de la verbalisation ?

Dans un peu plus de deux petites semaines, la rentrée des classes sera officielle … J’espère ne plus à avoir à entendre ou lire que telle ou telle personne ne sait pas sortir de chez elle parce que, depuis de nombreuses minutes, un véhicule est garé devant sa porte (cas vécus chaque jour dans la rue Camille Busschaert), qu’un bus ou une camionnette n’arrive pas à se frayer un chemin entre les véhicules garés correctement et ceux garés sur le trottoir dans la rue de Bruges en face de … l’école des Relais … alors qu’un grand terre plein, situé à quelques mètres de là, peut accueillir de nombreuses voitures au coin de la rue du Couët et de la rue St Eloi …

Les Gardiens de la Paix sont bien souvent ou trop souvent impuissants devant certaines situations …

Dans un courrier que je vous avais transmis en date du 4 juin et dans lequel  je vous signalais que « Bien que la collaboration entre Policiers et Gardiens de la Paix me paraisse des meilleures, il me semble que l’extension des prérogatives données à ces derniers pourrait être envisagée. En effet, nous connaissons tous la quantité d’interventions auxquelles la Police est confrontée … Et les Gardiens de la Paix, amenés à constater les nombreuses infractions de roulage ou de stationnement, voient les contrevenants repartir impunis vu les limites qui leur sont imposées de par le « rôle » qu’il leur est attribué. »

Vous m’aviez répondu, quelques jours plus tard, que vous connaissiez bien les problématiques que je vous avais soumises et que vous vous attachiez à y apporter les solutions qui convenaient. Pouvez-vous,dès lors, me dire quelles solutions ont été trouvées afin de résoudre les problèmes que je vous avais exposés à l’époque ?

Info complémentaire : Comme le Bourgmestre ne semble vraiment pas persudé des propos que je lui ai tenus ce lundi soir, je l’invite à découvrir quelques photos en cliquant ici. Un citoyen Mouscronnois y met des photos insolites réalisées un peu partout à Mouscron.

Rassurez-vous, la vidéo ci-dessous n’a pas été faite à Mouscron Rigolant

 http://static.skynetblogs.be/media/1217/civilites.wmv

 

Point 2 

Monsieur le Président,

J’étais déjà intervenu, au sein de cette assemblée en avril dernier, concernant l’adaptation de l’article 72 du RGP qui consiste à faire disparaître dorénavant, lors des foires, salons et brocantes, la vente et l’exposition de tous « signes » tels que emblèmes, insignes ou autres d’inspiration nazie, xénophobe ou antidémocratique …

Le 31 mai, en ouverture de la séance du Conseil, vous nous signaliez qu’une suite favorable serait réservée à mon intervention …

En date du 26 juillet, je vous ai fait parvenir un courrier au sujet de la modification ou l’adaptation de l’article 72 du RGP que vous aviez promise le 31 mai car, lors des festivités du 21 juillet, des objets (brassards, …) d’inspiration nazie étaient à nouveau présents sur la brocante qui s’est tenue dans la rue du Val …

Puisqu’aucune suite n’a été apportée à mon courrier et que rien ne semble « bouger » à propos de la modification à apporter au Règlement Général de Police concernant ce problème, je me permets de vous demander si ce dossier est en bonne voie de finalité.

Ci-dessous, la réponse du Bourgmestre :

21ème Objet :  modifications règlement général de police – signe nazi.

 

M. VERCRUYSSE : Monsieur le Président, j’étais déjà intervenu, au sein de cette assemblée en avril dernier, concernant l’adaptation de l’article 72 du RGP qui consiste à faire disparaître dorénavant, lors des foires, salons et brocantes, la vente et l’exposition de tous « signes » tels que emblèmes, insignes ou autres d’inspiration nazie, xénophobe ou antidémocratique. Le 31 mai, en ouverture de la séance du Conseil, vous nous signaliez qu’une suite favorable serait réservée à mon intervention. En date du 26 juillet, je vous ai fait parvenir un courrier au sujet de la modification ou l’adaptation de l’article 72 du RGP que vous aviez promise le 31 mai car, lors des festivités du 21 juillet, des objets (brassards et autres objets) d’inspiration nazie étaient à nouveau présents sur la brocante qui s’est tenue dans la rue du Val. Puisque aucune suite n’a été apportée à mon courrier et que rien ne semble « bouger » à propos de la modification à apporter au Règlement Général de Police concernant ce problème, je me permets de vous demander si ce dossier est en bonne voie de finalité.

 

M. le PRESIDENT : Permettez-moi de vous confirmer ce que j’ai dit lors de notre réunion du 31 mai. Notre service juridique met actuellement la main à un projet de modification du Règlement Général de Police. Je ne sais pas si vous le savez, mais on ne change pas comme ça un Règlement Général de Police sur quelques jours…, projet qui intègrera la problématique en question. Cela figure en toutes lettres au procès-verbal de cette assemblée. J’ajoute qu’un groupe de travail, constitué des services actifs en matière de lutte contre les incivilités, tels que le service des agents de quartier, les Gardiens de la paix et la Cellule « environnement », s’est déjà réuni à plusieurs reprises en vue de définir précisément ces modifications. Et donc, normalement au mois d’octobre, on devrait pouvoir vous soumettre ce fameux changement de projet.

 

M. VERCRUYSSE : C’est bien.

 

M. le PRESIDENT : Nous passons au Conseil de police.

 

 

 

 

 

Les « choses » bougeront-elle… ENFIN ?

Ci-dessous, le texte de mon intervention lors du conseil communal de ce jour… à laquelle AUCUNE réponse concrète n’a été apportée !

Vercruysse_Dominique_Conseil_communal

Monsieur le Président,

Je me permets, une nouvelle fois, de revenir vers vous au sujet de l’éternel problème des incivilités que connaît notre Ville.

Force nous est de constater que rien, pour ne pas dire grand-chose, ne bouge concernant la lutte contre les incivilités chez nous. Pourquoi ce qu’il semble possible de « l’autre côté » de la frontière linguistique ne l’est pas chez nous … Il existe un monde de différence entre Menin, Rekkem et… Mouscron ! Pourquoi ?

Aujourd’hui, encore, on ne compte plus les conducteurs empruntant les rues en sens interdit ni les passages pour piétons occupés par des véhicules à quatre roues !

Sur les trottoirs, les piétons, rivalisant avec les meilleurs skieurs dévalant les pistes aux JO de Vancouver, slaloment avec une certaine dextérité entre les voitures stationnées sur les trottoirs et les déjections canines !

Les emplacements réservés aux handicapés sont bien trop souvent occupés par des personnes qui ne possèdent pas la carte adéquate …  Des espaces réservés aux livraisons (à l’angle de la rue de Tournai et de Courtrai ainsi que dans la rue de Bruxelles) sont quasi toujours squattés aux heures réservées à ces livraisons !  Dans un registre différent, ne serait-il pas judicieux de modifier l’appellation du « dépose minute » installé en face de l’hôpital ou, du moins, ajouter quelques S à minute ? …

Dois-je revenir sur le problème récurent du trafic en face des écoles … Les valeureux mais malheureux stewards qui gèrent  les entrées ou sorties d’écoles en voient et en entendent de toutes les couleurs ! A ce sujet, la porte-parole de la police déclarait le 13 décembre dernier qu’un « pôle roulage a été créé en partie pour ce genre d’infraction » et cette personne continue en disant  « Avant on informait les gens. Maintenant, on sévit. Les gens ne comprennent que comme ça. Cela ne veut pas dire qu’un policier se trouve à chaque sortie d’école, mais il y a bien des actions qui se font de manière ponctuelle. » … Les parents présents en face des écoles ne demandent qu’à voir !

En ce qui concerne les compagnons à quatre pattes, combien de chiens – de races réputées dangereuses – dont la liste est reprise dans le règlement général de police, circulent dans des lieux publics sans muselière alors que celle-ci est obligatoire ?

Nul ici ne peut ignorer une montée de comportements et de signes qui posent problème.

Dans un article de janvier 2009 consacré à un joueur de football bien connu du quartier du Nouveau-Monde, la presse locale signalait que ce quartier faisait figure de… Petit ChicagoCe samedi encore, peu après 22 heures, quatre véhicules de police devaient, à nouveau, se déplacer dans le quartier…

Oui, malheureusement, les problèmes d’insécurité et de délinquance qui sont en bonne place dans notre cité.

L’incivisme est synonyme de désordre, de nuisance, d’inconduite, d’impolitesse, d’insolence, de petite délinquance, ces conduites « anodines » qui empoisonnent la vie quotidienne !

Les incivilités minent la vie sociale et constituent les bases du développement de la violence et de la délinquance.

Les incivilités, de tout ordre, devraient devenir une (des) préoccupation première (majeure ?) de notre politique.

Aujourd’hui, j’aimerais savoir :

          quelles mesures concrètes vont être mises en place afin de lutter efficacement contre ces incivilités et, ainsi, faire respecter le règlement général de police …   

          quelles sanctions ont déjà été effectivement prises à l’encontre de ceux qui ne veulent pas se plier aux règles du « bien vivre ensemble » ?!

          si un élargissement des responsabilités qui incombent aux gardiens de la paix est envisagé ?

Toutes les campagnes de civisme ne semblent pas avoir porté leurs fruits ! Quand passera-t-on de la phase préventive à la phase répressive ? 

Conseil communal de ce 29 décembre 2008 – Descente de police

Question posée dans le cadre du question-time

Intervention  relative à la descente de police

Bienvenue à Mouscrollywood …


Un ancien gendarme interviewé dans le journal local ne comprend pas l’intervention scandaleuse d’une vingtaine de policiers qu’il compare à des cow-boys dans un café du centre ville pour une taxe  de nuit impayée de… 12 € 50… !
N’étant pas présent au moment des faits, il m’est évidemment difficile de porter un jugement sur la méthode employée tant par les uns (la police) que par les autres (gérants de l’établissement et sa clientèle). Je ne souhaite donc nullement, par cette intervention, faire mousser cette affaire et, encore moins, voir le verre à moitié plein ou à moitié vide des uns ou des autres concernant leurs responsabilités dans cette affaire … affaire qui ne semble pourtant être qu’une tempête dans un verre d’eau…
J’ai également été très étonné en lisant commentaires d’un chef de service travaillant à l’administration communale de Mouscron et qui semble aller dans le même sens que le gérant de l’établissement contrôlé…
Il est cependant rassurant de constater qu’en pleine période de fêtes, nos policiers veulent marquer notre ville de leur présence et ce, par des contrôles aux quatre coins de la cité des Hurlus… Mais, n’est-ce pas ce que les Mouscronnois demandent depuis belle lurette, depuis qu’ils ressentent de plus en plus d’insécurité dans leurs murs ?
Après avoir relu, à quelques reprises, l’article en question afin de voir si l’on n’était pas déjà le 1er avril ou, au moins, en période de carnaval, il nous est permis de penser qu’il existe, au sein du corps policier mouscronnois, des Rambo et Lara Croft… nous sommes hélas à 100 lieues de l’inoubliable  » Gendarme à Saint-Tropez « . Et c’est bien regrettable d’autant que ce débit de boissons est connu et reconnu pour être un café où il n’y a jamais eu de problème… et, si tous les chemins ne mènent pas à Tourcoing, les Français aiment venir y trinquer pour cette même raison.
Nous aimerions cependant poser quelques questions sur cette irruption des forces de l’ordre mais, également, sur d’autres faits…
Il semblerait que cette intervention ait été programmée au même titre que les visites d’autres établissements.
Pouvez-vous nous le confirmer ?
Le gérant admet bien que la taxe n’avait pas été payée. La commissaire précise, le lendemain, que d’autres taxes étaient également impayées.
Avant d’en arriver à une intervention aussi musclée, le gérant de cet établissement ne devait-il pas recevoir un rappel de paiements ?
Des interpellations et procès-verbaux ont-ils été rédigés suite à cette intervention ?
Des personnes présentes dans cet établissement étaient-elles en infraction ?
Des suites sont elles à prévoir ?
Des mineurs – qui auraient pu être choqués – étaient-ils présents au moment de cette descente de police ?
D’autres établissements de ce secteur ont-ils également des retards de payements concernant cette même taxe ?
Bref, je pense que – même si certains y ont été un peu fort de café – une once de modération de part et d’autre aurait arrangé bien des choses.
 

rambo-lara_c

Réponse du Bourgmestre :

Merci Monsieur Vercruysse. Quand vous dites que vous ne voulez pas faire mousser, eh bien vous avez tout à fait réussi ! Je dirais que c’est bien dommage d’en arriver là. J’avais fait une proposition à un des responsables qui était venu me voir, pour rencontrer autour d’une table et de discuter du problème. Apparemment, ce n’est pas ce qu’on veut. Je dirais que vous déplorez cette chose mais une remarque d’ordre général d’abord. Quand on interroge la population à propos de ses attentes, la réponse qui revient le plus souvent, c’est la sécurité ! Peut-on se permettre de critiquer la police lorsque celle-ci fait son travail et répond au souhait de la population ? Je me permets de poser la question ! Pour ce qui est du débit de boissons évoqué par M. Vercruysse, je vais vous donner quelques éléments d’information : Le contrôle a débuté à 2h16, soit à un moment déjà bien avancé de la nuit. Je crois que si on avait mis ça dans les articles, ça aurait changé l’attitude de certaines personnes. Cette action n’avait aucun rapport avec le versement de la taxe de nuit. Elle a été organisée dans les établissements du Centre-Ville, dans tous les établissements du centre ville qui étaient encore ouverts et il n’y en avait pas qu’un, dans le cadre d’une opération destinée à sécuriser le marché de Noël. La Police a visé plus spécialement les cafés où elle avait déjà dû intervenir auparavant pour tapage ou trouble à l’ordre public. Le café concerné est clairement dans ce cas. Toujours dans les petites heures. Une fois sur place, la Police en a profité pour vérifier si la taxe de nuit avait été acquittée. Effectivement, la taxe de nuit n’avait pas été payée. Dans les autres cafés contrôlés, la police n’a pas rencontré le moindre problème ce soir-là. La Police n’a pas débarqué de manière aussi violente que certains le disent. Nous avons un témoin : la caméra qui est située place Picardie et qui a filmé la scène. La Police a rencontré des difficultés avec certains clients qui n’ont pas été très sages lors du contrôle d’identité. Certains étaient en infraction car ils n’avaient pas leurs documents sur eux. La procédure policière et judiciaire est en cours. Il y avait des mineurs dans l’établissement cette nuit-là. Nous devons à la vérité, reconnaître qu’ils étaient accompagnés. Les responsables de l’établissement m’ont demandé si la Police avait le droit de fermer leur café au prétexte que la taxe de nuit n’avait pas été payée. J’ai demandé à mes services juridiques de se pencher sur le problème. Indépendamment de la réponse qui me sera fournie, je pense que la fermeture du café a été pr
ofitable ce soir là. Il faut savoir que dans l’après midi ou au bord du soir, 3 de nos policiers étaient blessés sur la place autour du marché de Noël, un autre policier avec son chien se faisait agresser à Dottignies. Je le dis franchement, considérant les éléments qui ont été portés à ma connaissance par les officiers de police que je j’ai rencontrés à plusieurs reprises ces derniers jours. Je pourrais vous donner tantôt à huis clos encore plus de précisions.

M. VERCRUYSSE : Je crois que ça met les points sur les  » i  » et spécialement l’article qu’il y avait dans la presse.

M. le PRESIDENT : Je ne critique pas l’article dans la presse, je réponds à votre question.