La rose qui pleure

La politique n’est pas un long fleuve tranquille sauf pour ceux qui surfent sur toutes les vagues du populisme ou du scandale sans se soucier de ce qu’en pensent ces « cons d’électeurs » forcés d’aller désigner des « élus » qui arrivent même déchus par les résultats des urnes à s’imposer au pouvoir par des alliances subtiles souvent dénuées de bon sens. On sait que les couleurs de base pour arriver à toutes les teintes sont le rouge, le jaune et le bleu. Une couleur de base est primaire … lorsqu’elle n’est pas le résultat d’un mélange de couleurs. Dès lors, à l’image des couleurs, les discours et les comportements suivent dans un mélange indescriptible de nuances qui en font oublier les valeurs sociétales et idéologiques.

Le poing levé du socialisme sincère a été freiné depuis longtemps par un compte en banque du politicien qui se garnit d’euros au fil du temps et de plaisirs, tant de pouvoir que de corruption(s), au fil des mandats. Mettons un vieux ventilateur Agusta en route, et on ventilera sans déranger Dalida qui chantait « Paroles et paroles » … Dans le texte, son cœur, aussi, saignait pour le show. Une branche de gui pour chasser les vieux démons ne suffirait pas à la porte des politiques…

Mais transposez cela à la politique et la texture du scandale permanent n’en sera que plus flagrant et perceptible. On dit que les pétales de rose peuvent aromatiser même un vinaigre, parfumer un sucre ou encore du beurre.

Se faire du beurre rosé via la politique. Qu’en pense l’Europe ?

Quand un pétale de rose a vécu ou chute par suite de scandale(s) ou d’impopularité, elle tombe à même le sol médiatique néfaste pour le bien de la famille cocufiée volontairement ou à l’insu de son plein gré. Le pétale de rose, brebis galeuse, est souvent recyclée via le cercle d’amis.

Seules les feuilles de rosier et les tiges ne sont pas comestibles.

Il est vrai que l’AFSCA aurait trop de travail à contrôler leurs qualités sanitaires.

Oui, le socialisme des élus rémunérés gracieusement est mort et la base en est devenue aveugle. Même au point de voter pour des fantômes qui sortent des urnes presque funéraires à chaque échéance.

Mais la maladie qui aveugle ne touche pas que les adeptes de la rose.

Ceux des bleuets sont aussi cons au point d’en être bouchés des yeux et des oreilles. Les dégagés jaunes ou blancs, selon les périodes, se disent engagés… Quant aux Verts, les rigolos, leurs silences lors des crises graves que nous subissons, nous donnent l’envie de tirer la chasse pour éviter que les vers n’envahissent pas les seuls lieux saints qu’on puisse fouler et/ou fréquenter.

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