Bien-être animal

Ce texte (dont je ne connais pas l’auteur) reçu ce matin par mail est tellement bien ficelé que je me permets de le mettre en ligne.

Donc, au niveau du bien-être animal, à Bruxelles on peut égorger des animaux sans étourdissement mais en wallonie il faut un permis pour avoir un poisson rouge.

En termes de grand écart politique, ça fait longtemps que le slip a craqué.

Brigitte Aubert omniprésente ou propagande électorale …

Faut-il encore s’étonner de la présence de madame Brigitte Aubert, bourgmestre Mouscronnoise, dans le dossier du « football mouscronnois » lorsque l’on voit son omniprésence dans la revue communale Vivre dans ma ville de juin 2022 où elle n’apparaît pas moins de 17 fois sur 24 pages.

Allez Brigitte, encore un petit effort pour avoir 100 % de présence photogénique dans la prochaine parution.

Il va sans dire que cette revue est pour notre bourgmestre une très belle tribune de politique électorale à défaut des travées des tribunes de foot… ?

Sauf erreur de ma part, jamais ses prédécesseurs au poste de bourgmestre ne se sont permis autant de largesses.

Madame Aubert veut-elle concurrencer son homologue Estaimpuisien Daniel Senesael qui était apparu 30 fois dans le bulletin communal et ce à quelques semaines des élections d’octobre 2018, ce qui lui a valu quelques ennuis après un dépôt de plainte ?

Vous remarquerez que ces deux revues communales « Estaimpuisiennes » ne sont plus en ligne !!

Madame Aubert, constatant comme beaucoup d’autres ce que devient notre ville, peut-être serait-il intéressant de rappeler certaines règles (stationnement, propreté et autres incivilités…) dans votre revue ?

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L’ « action Excel » : un bon placement ?

Après les différentes sagas du foot mouscronnois et le dernier épisode en date, on semble enfin vouloir repartir sur des bases plus saines« les jeunes, les filles et une équipe P3 qui remonte à son rythme en s’appuyant sur le vivier des joueurs du cru ».

Bizarrement, depuis l’aveu de la dernière faillite du club, certains politiques sont aux abonnés absents, c’est l’omerta totale.

Dans mon dernier article je faisais allusion à un courrier transmis à Michel Franceus, président de l’IEG mais également vice-président du feu Royal Excel Mouscron ainsi qu’à Mathilde Vandorpe, députée wallonne qui a pris la place de Damien Yzerbyt décédé, tous deux membres du Cdh ou plutôt « Les Engagés ».

Dans cet article, je m’interrogeais à propos des révélations d’un journaliste de la Dernière-Heure qui écrivait que des actionnaires mouscronnois (dont les deux politiciens -cités ci-dessus-) avaient empoché une somme de 150.000 € pour une mise initiale de … 2.000 €.

Malgré mes nombreuses recherches, je n’ai trouvé aucune banque ayant un tel rendement sur un investissement de 5 à 6 années.

Réponse ou pas de réponse de nos politiciens ?

J’avoue que je ne m’attendais pas à recevoir une réponse aux mails adressés aux deux politiciens concernés.

Et pourtant, ce 21 juin, une réponse de Mathilde Vandorpe atterrit dans ma boîte mail « Bonjour Dominique. J’ai bien lu l’article de la dernière heure. Il serait bon que la presse vérifie ses sources avant de faire des publications de ce genre. Je ne manquerai pas d’en faire part à Julien Parzynski, qui est un de mes anciens élèves ».

Surpris du retour que m’a adressé notre députée, je suis encore plus interloqué par son contenu … N’aurait-il pas été intéressant de savoir ce qui la chagrine réellement dans cet article rédigé par son ancien élève d’autant plus que je n’ai lu aucun droit de réponse dans la Dernière-Heure, ce qui aurait pu être demandé.

Je n’irais pas jusqu’à reprendre les propos d’un ancien conseiller communal de l’époque et proche du pouvoir Cdh qui avait lancé « qui ne dit mot consent», pour implanter coûte que coûte une télévision locale dans la cité hurlue sur fond de Demokratur mais il aurait été intéressant de savoir ce que Mathilde voulait exactement dire.

Dès lors, plusieurs questions peuvent être posées :

  1. Elle n’a rien reçu.
  2. Elle a tout reçu et a tout gardé.
  3. Elle a tout reçu mais a quand même remboursé les 2.000 € à la veuve de Damien Yzerbyt.
  4. Elle a tout reçu et a tout donné à la veuve de Damien Yzerbyt.
  5. Elle a tout reçu mais a versé tout ou partie au Futurosport.
  6. L’agent de football Pini Zahavi n’a pas remboursé les parts aux 9 personnes ayant investi chacun 2.000 €
  7. toute autre solution …

Quant à Michel Franceus… il avait sans aucun doute d’autres chattes à fouetter que de prendre le temps de me répondre … Dès lors Monsieur Franceus, qui ne dit mot consent ?

Si un tel investissement venant de privés (avocat, comptable, et autres professions libérales) pourrait paraître moins choquante (encore que …), n’est-il pas inadmissible que des politiciens payés avec les deniers publics -notre argent-, fassent preuve d’opportunisme pour se sucrer parce qu’ils sont au bon endroit au bon moment ?

De même, lors de la constitution de cette société coopérative à responsabilité limitée à finalité sociale, pourquoi ne pas avoir défini cette finalité et fait appel aux supporters pour prendre des parts dans cette société surtout qu’un ancien président de l’Excel avait un jour déclaré « Une manière de permettre aux supporters de se réapproprier le club » ?

Et maintenant ?

Pour en revenir au nouveau club de football local -Stade Mouscronnois Squadra- il se chuchote également que madame Aubert, aidée de l’ancien joueur local et Internaltional MBo MPenza, négocierait avec Dubaï pour ramener un club pro au plus vite au stade afin d’assumer le loyer. Est-ce dire que voir évoluer le nouveau club dans la rue du Stade est déjà compromis ?

Combien vaut un engagement politique ?

Ci-dessous, copie du courrier (mail) adressé à madame Mathilde Vandorpe et à monsieur Michel Franceus dans le cadre de la faillite de l’Excel.

Madame Vandorpe, Députée,

Monsieur Franceus, Président de l’IEG,

Suite à un article paru dans la Dernière-Heure de ce jour sous la plume de Julien Parcinski, je me permets de vous envoyer cette lettre « ouverte ».

Si depuis quelques mois maintenant l’actualité Covid a fait place aux problèmes de l’Ukraine, la presse sportive, tant nationale que locale, s’attarde plus longuement aux problèmes liés à l’Excel.

En effet, ce journaliste présenté comme Journaliste à la DH depuis janvier 2020, suiveur de l’Excel Mouscron et diplômé de l’Ecole de journalisme de Lille (ESJ) en 2018 semble avoir fourni un travail colossal pour sortir sa double page sur le club mouscronnois, n’hésitant pas à titrer « Dans les coulisses de la faillite de Mouscron : comment les dirigeants ont tué l’Excel » et en sous-titre « Le REM s’est éteint une seconde fois en treize ans. Plongée dans les coulisses d’un club où les dirigeants ont brillé par leur incompétence et leur naïveté ».

Bref des propos très peu flatteurs d’autant plus que ce même journaliste termine son article par « La vénalité des actionnaires locaux ont tué le Futuro. Dans ce grand gâchis, 600 footballeurs en herbe se retrouvent sur le carreau. Un Futuro dont on cherche à sauver les quelques fondations qu’ils restent et qui aurait pu être mis à l’abri financièrement il y a alors sept ans.

Les actionnaires locaux, à la base de la renaissance de l’Excel, avaient perçu individuellement une plus-value de 150 000 euros lors de la vente du club à Pini Zahavi pour une mise initiale de 1 500 euros (le Moniteur parle cependant d’un montant de 2.000 € par fondateur au nombre de 9). Ils s’étaient engagés à les verser auprès de l’école de foot mais ont préféré les investir dans leur patrimoine personnel. Parmi eux, des gens aux métiers respectables, comme avocat ou femme politique, plus prompts à donner des leçons qu’à les appliquer. Leur vénalité a tué le Futuro. Les promesses n’engagent malheureusement que ceux qui les reçoivent. Comme un dégoût et un sentiment de tromperie ».

Bref, (encore) un article qui ne réhausse pas l’image de la politique mouscronnoise déjà bien mise à mal depuis pas mal de temps.

Alors qu’aujourd’hui, beaucoup s’interrogent sur le sort des jeunes du Futurosport, des voix s’élèvent après la lecture de cet article.

Si les politiques ne sont pas cités dans l’article, des noms circulent et les échos qui me sont parvenus font état de vos noms. Ne serait-il pas opportun de clarifier VOTRE position dans ce dossier et plus précisément sur les propos tenus dans la DH de ce jour ?

Info ? Intox ?

Dans l’attente de vous lire, recevez, madame la Députée, monsieur le Président, mes sentiments les meilleurs.

Bientôt l’« Aubert Arena » ?

Le journal L’Equipe du jour qui relaie l’info de France Bleue Nord  nous apprend que le Stade Pierre Mauroy devient la Decathlon Arena : « la Métropole Européenne de Lille (MEL) a trouvé un accord officiel avec l’équipementier sportif nordiste Decathlon pour le naming (forme de parrainage) du stade communautaire Pierre Mauroy où évolue le LOSC et qui se situe dans la commune de Villeneuve d’Ascq.
Dès l’été 2022 et pour les cinq prochaines saisons, le stade sera très exactement renommé « Decathlon Arena Stade Pierre Mauroy » comme cela nous a été confirmé, document à l’appui. Ce naming rapportera 1,2 M €/an, un contrat plutôt modeste eu égard aux autres stades hexagonaux de cette envergure et dont les contrats tournent plutôt entre 2 à 3 M€ annuels. Selon France Bleu Nord, la décision sera entérinée lors du prochain conseil de la MEL, le 27 juin prochain ».

Et le Stade du Canonnier ?

Le séisme qui a secoué le foot mouscronnois a-t-il ébranlé Brigitte Aubert ? Il semblerait qu’elle n’a toujours pas avalé la faillite de l’Excel. Elle fait tout ce qui est en son pouvoir pour redonner vie au football dans la région et aujourd’hui tout est mis en œuvre pour sauver le Futurosport.

On s’active tant du côté de l’IEG que dans la sphère proche de notre Bourgmestre. Des pistes commenceraient à voir le jour…

Le club de Mandel (dont l’avenir semble encore incertain) où évolue le Mouscronnois Yohan Brouckaert serait intéressé, avec son matricule, d’occuper les installations laissées actuellement quasi à l’abandon. Quelques drapeaux flottent encore devant la façade du Canonnier et à l’arrière quelques véhicules squattent le parking.

Parmi ces pistes, une nouvelle identification du Stade du Canonnier est-elle envisageable ?

La Bourgmestre y serait probablement favorable. Elle ferait ainsi table rase d’un passé parsemé de deux faillites et laisserait ainsi une trace tangible de son passage maïoral.

Si Decathlon Arena ayant comme slogan « A fond la forme » -et pas les formes- trônera à côté du nom de l’ancien maire nordiste sur le stade communautaire, aucune décision ne semble encore prise concernant le complexe de la rue du Stade.

Pour aider à financer le club, un « naming » publicitaire pourrait être envisagé. Pour son implication familiale active dans la campagne de vaccination, des pourparlers pourraient être pris avec « AstraZeneca ». La famille Verhelle appréciant également fortement les gallinacés, Le Gaulois, marque française bien connue de produits à base de volailles, déjà impliquée dans le sport cycliste et plus particulièrement au Tour de France, pourrait également être pressenti…

Tournai a montré l’exemple en baptisant son complexe de football le Stade Luc Varenne en hommage au commentateur sportif de la RTBF d’origine tournaisienne à la voix inimitable et inoubliable.

L’argent est devenu le nerf de la guerre dans bien des sports, particulièrement dans le foot. Toutes les pistes peuvent et doivent être envisagées pour sauver encore ce qui peut l’être pour le foot mouscronnois…

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Les Mouscronnois sont-ils invités à un « Dîner de Cons » ?

Que dire et que penser du départ de nos valeureux pompiers vers le minuscule village d’Evregnies ?

Certains prétexteront que ce n’est pas un choix politique mais un choix purement rationnel, au regard du périmètre de la zone, et que cette rationalisation des casernes a été réalisé pour améliorer l’efficacité et en réduire les coûts. Mais que dire alors, lorsque pour conforter leurs décisions, ils semblent forcer d’ajouter que ce choix d’implantation de la nouvelle caserne avait été avalisé par feu Alfred, alors Bourgmestre de Mouscron…

Pour notre part et pour pas mal d’autres personnes, le sourire narquois est de circonstance, surtout que le dernier argument vaut son pesant d’or !!

Dépouiller les communes voisines

Que chaque municipaliste désire le meilleur pour sa commune, on peut le comprendre. Que l’on veuille faire un petit cadeau aux amis proches, pourquoi pas …

Bien évidemment quand cela se fait au bénéfice de la naïveté voire même de la complicité passive d’édiles d’autres municipalités voisines dépouillées, cette démarche peut prendre un caractère malsain… Mais ne dit-on pas « Bien(s) mal acquis… »

Des exemples existent et en pagaille. Prenons la ville d’Ath qui comptait en 2021 un peu moins de 30.000 habitants. Cette ville serait-elle devenue ce qu’elle est sans la présence de Guy Spitaels qui fut président du Parti socialiste de 1981 à 1992, plusieurs fois ministre, vice-Premier ministre, président de la région Wallonie et ministre d’État belge ?

Mouscron (ville de 60.000 habitants) n’a malheureusement plus une pointure politique capable de placer Mouscron sur la carte et de taper du poing sur la table pour ce faire. Damien Yzerbyt aurait pu être celui-là… Malheureusement, la maladie l’a emporté.

Pour en revenir au problème qui nous occupe, il est évident que lors des interventions des pompiers les médias évoqueront les départs de la caserne d’EVREGNIES de quoi ternir un peu plus l’image de Mouscron.

On se défend comme on peut

Si le choix opéré coule de source, pourquoi Daniel Senesael, Bourgmestre de la commune d’Estaimpuis (dont fait partie Evregnies) se sent-il obligé de justifier la présence de cette caserne sur son territoire. Il déclarera dans la presse : « Ce n’est pas pour les beaux yeux du bourgmestre que la caserne a été construite ici mais parce qu’elle se situe à un endroit stratégique. Dottignies est en face et elle est à une encablure d’un nœud autoroutier ».

C’est faute de raison que l’intelligence a recours à un artifice pour se justifier. (Jacques Nteka Bokolo)

Olivier Lowagie va également dans ce sens : « Cette implantation s’inscrit dans la réalité sociétale, je suis convaincu que c’est une bonne décision du conseil de zone » rajoutant : « La caserne de Mouscron reste avec des volontaires et il y aura toujours une garde « Ambulances » 24/24. La densité de population et le nombre d’interventions là-bas sont tels que cela se justifie ». Mais là aussi dans cette déclaration, n’y a-t-il pas des arguments et des contre-arguments à ce choix de localisation ?

Alors oui, comme le dit si bien Daniel Senesael « Dottignies est en face » …  Rappelons toutefois les soucis de circulation fréquents et le chaos de la semaine dernière entre Dottignies et Mouscron. Certains automobilistes ont passé des heures dans leur voiture… Une amie reliant régulièrement Mouscron à la banlieue tournaisienne, a mis 2 heures 40’ ce jour-là pour parcourir la soixantaine de kilomètres aller-retour, soit une heure et quarante minutes de plus qu’en temps normal.

Dès lors doit-on risquer une catastrophe pour consolider la notoriété d’Evregnies et aviver le copinage entre élus ?

Il reste tout simplement à espérer que les environs du quartier du Risquons-Tout seront épargnés des flammes. Les assureurs risquent de la trouver mauvaise en analysant le délai d’intervention, voire de demander une surprime comme cela est déjà le cas en matière de cambriolage…

Que dire des risques industriels comme évoqué dans l’Avenir du jour. Pour un incident mineur (heureusement) chez Flaurea, usine Seveso, à Ath, le délai d’intervention de 17 minutes pose question aux élus et plus particulièrement à Bruno Monatari qui a soulevé ce point lors du dernier conseil communal qui s’est tenu mardi.

Espérons que les investisseurs potentiels ne se poseront pas les mêmes questions au moment de faire leur futur choix d’implantation en terres hurlues.

Alors oui, certains s’offusqueront peut-être de l’image et du texte incrusté pourtant amusant illustrant cet article : les élus Mouscronnois applaudissant et saluant le passage des véhicules de secours… Il y a même des élus qui croient que les pompiers possèdent un hélicoptère et que celui-ci devait également défiler… ou peut-être regardent-ils vers le ciel en signe de résignation ?

Sur les réseaux sociaux, une personne se demandait même si ces « édiles communaux vont faire la même chose demain pour nos footballeurs et après-demain pour les employés des contributions » en terminant quand même par un « MERCI aux pompiers » bien mérité.

Et oui, et bientôt ils nous diront à nouveau « Votez pour moi, je pense pour vous ».

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Mouscron perd (aussi) sa communication

Y’a pas à dire, avec les membres du Collège communal mouscronnois on ne s’ennuie jamais.

Premier épisode : A grands renforts d’articles de presse, les Mouscronnois apprenaient que la rue de Tourcoing serait fermée du lundi 30 mai 2022 à 8h30 au jeudi 30 juin 2022 à 16 heures.

Ne voyant rien venir certains riverains se demandaient s’ils avaient bien lu… Mais nous sommes à Mouscron et plus rien n’est étonnant.

Ce n’est que 48 heures plus tard, le mercredi que l’administration sortait de sa réserve pour annoncer que le chantier était annulé … mais elle ne pouvait en donner la raison car… elle ne la connaissait pas.

Certains riverains de la rue de Tourcoing se demandent déjà ce qui se passera lorsque des travaux seront entrepris avec la démolition de deux anciens magasins tombés en ruines : « Castel » (cigarettier) et « Eros » (vente d’habits de sports) et la reconstruction qui s’en suivra.

Second épisode : Aujourd’hui, il semblerait que le soleil tapait trop fort pour certains. « Une partie de la rue du Christ (en zone bleue) est passée de 2 heures à 30 minutes. Des ouvriers se sont cependant trompés dans la pose des panneaux » peut-on lire dans L’Avenir. Cliquez sur la photo pour découvrir cet article assez amusant.

Tout ceci me fait revenir quelques années en arrière où un poteau de signalisation s’était retrouvé en face d’un garage !

Alors, oui chef bien chef ?