Frontaliers et Covid : bonne nouvelle

Il y a quelques heures encore, les frontaliers belges se ruaient dans les grandes surfaces françaises pour remplir leurs caddies d’eau, de coca et autres produits aux prix très attractifs.

En effet, le gouvernement français imposait un test PCR aux résidents de l’Union Européenne lors de l’entrée en France à partir de ce dimanche.

Les travailleurs frontaliers en étaient exemptés.

Si la France imposait cette mesure, il est à noter que la Belgique ne l’exigeait pas pour les Français désirant se rendre dans notre pays.

Plus de test PCR

 Bonne nouvelle pour les frontaliers !

Le Ministère de l’Europe et des Affaires Étrangères revenait il y a quelques heures sur la position de leur pays sur les voyageurs en provenance de l’espace européen.

Une dérogation est désormais appliquée entre autres pour les « déplacements des résidents des bassins de vie frontaliers dans un rayon de 30 km autour de leur domicile pour une durée inférieure à 24 heures ». A noter que la déclaration sur l’honneur est toujours d’application.

Une bonne nouvelle aussi sans doute pour le Président de l’Eurométropole qui se grattait déjà les cheveux pour trouver une solution à ce nouveau problème frontalier mais aussi une mauvaise car il n’aura pas droit à son article dans le journal.

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« Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute »

Une phrase bien célèbre reprise de la fable « Le corbeau et le renard » de Jean de La Fontaine

La Covid fait des ravages sur la planète, mais seul le virus semble atteindre le nombril de nos politiciens qui ne sont finalement que des politicards sous-régionaux comme pourraient être des chevaux de trait prétendant jouer un rôle majeur au départ d’une course aux enjeux financiers importants sur l’hippodrome de Longchamp. De là à parler de politicard et de tocard… Sur ce point, laissons parler les humoristes ! Arriver au sommet d’une coursette régionale est déjà un succès respectable tant qu’on s’en tient au folklore local. Mais de là à jouer sur la corde régionale pour tirer à son profit le malheur d’une nation est simplement scandaleux. Ici, il ne faut pas tirer le rideau pour mettre fin à cette parodie, mais simplement tirer la chasse pour faire disparaître les déchets laissés par ces êtres qui n’ont qu’une pauvre scène pour se faire une gloriole éphémère.

A Mouscron, l’héritage est difficile à gérer par une partie de la majorité qui n’a plus de relais courageux en haute sphère. Et son chef d’orchestre a hérité d’une partition qu’il ne comprend pas sa mise en musique. Même si elle sonnait faux ! A deux lettres près, on pourrait parler de c(h)rétisinisme (crétin démocrate humaniste). On se doit de jouer la solidarité régionale. Mais là, le crétinisme a atteint les sommets. Que ce soit à Tournai, Antoing, Ath, Leuze ou autre, qu’on pique rapidement avec un vaccin d’humanité et de bon sens et pour de bon ces crétins politiciens de tous bords afin d’immuniser 230.000 habitants de Wapi de l’imbécillité politique. Et si le vaccin fonctionne, qu’on l’exporte aussi. 

Et Mouscron dans tout ça ?

Dernier épisode en date : l’absence de Mouscron dans la désignation d’un centre de vaccination relaté dans un précédent post. Que penser des propos tenus par Yvon Englert, le délégué général de la cellule wallonne covid-19 qui déclarait : « Je ne connais pas la couleur politique des bourgmestres des communes choisies »  ? Serait-on le 1er avril pour essayer de nous faire avaler de telles couleuvres ?

Soyons fair-play en signalant que madame Aubert a regagné quelques petits points pour en arriver à quand même faire reconnaître Mouscron comme centre de vaccination  sur la carte Wapy et wallonne.

Au tour de la Gestion Centre-Ville

Notre bourgmestre bien aimée, à l’image d’autres politicien(nes)s n’en a jamais assez. Elle doit être partout, tout voir, tout entendre, tout gérer.

Les dernières péripéties mouscronnoises le démontrent une nouvelle fois !

Brigitte Aubert s’est imposée comme présidente du Conseil d’Administration de la Gestion Centre-Ville en écartant malgré lui le conseiller CDH. Et hop ! un mandat de plus dans l’escarcelle mayorale, la barre des 20 (rémunérés ou non), sera bientôt atteinte. De quoi concentrer le pouvoir … De quoi mettre du beurre dans les épinards … Quelle ogresse, notre bourgmestre !

Poutine ou poutine ?

Ce qui est surprenant, c’est qu’apparemment au sein même du CDH pas une once de protestation, pas de réaction comme si d’autres membres du parti n’étaient pas compétents ! La cheffe a décidé et ce sera ainsi.

 On ne conteste pas la décision de la cheffe ! La cheffe a toujours raison !! Punt aan de lijn !  A croire qu’elle a des dossiers vraiment hard sur chacun des conseillers pour qu’ils soient si soumis.

Des rumeurs circulent comme quoi des voix s’élèvent quand même au sein du cdH, comparant même la manière d’agir de madame Aubert à Poutine. Pas la poutine bien calorique que les Hurlus pouvaient déguster chez Maggy lors des marchés de Noël, mais bien Vladimir Poutine, le controversé Président de la fédération russe.

Etonnante l’abstention lors des votes du Parti Socialiste. Il est vrai que la parti à la Rose devrait donner l’exemple avant de ruer dans les brancards !

Encore plus étonnante, l’abstention de Mouscron Populaire !

Quant au MR, silence radio ! Faut pas cracher dans la soupe évidemment.

Je fais mienne cette citation humoristique de Jean Yanne« Je suis contre le cumul des mandats. Imaginez le sort de ces pauvres mecs qui sont à la fois chômeurs, SDF et bénévoles » !

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Un tunnel sous eau

Deux ans ½ de chantier avec pas mal de retard et un coût de 875.000 € pour le tunnel de la rue de la Royenne qui est loin de faire  l’unanimité…

Jean-Claude DEFOSSÉ, célèbre journaliste d’investigation, aurait peut-être repris ce chantier dans les travaux inutiles ou dans l’art de jeter l’argent par les fenêtres (surtout quand ce n’est pas le sien !)

Les riverains sont aujourd’hui probablement heureux de voir leur rue transformée en cul-de-sac. Désormais, ils n’entendent plus les moteurs des camions vrombir à toutes heures du jour et de la nuit. Il faut savoir que c’était la seule entrée directe qui permettaient aux camionneurs de pénétrer dans la zone industrielle via la chaussée d’Aalbeke. Sa suppression, qui a créé bien d’autres problèmes (Merci Mr Gadenne, Merci Mme Vanelstraete), a permis à la SNCB de fermer le passage en créant un tunnel sous-voie devant permettre aux piétons et aux cyclistes d’entrer dans la zone en toute quiétude …

Les usagers du tunnel sont quasi inexistants ! On peut se demander pourquoi !

Faites une petite promenade de ce côté et … le spectacle est édifiant !

Je défie quiconque d’utiliser le tunnel avec sa bicyclette. Si vous avez un vélo électrique (20 à 25 kg), l’emprunter est une véritable prouesse ! Arrivé au bas de l’escalier, le parcours du combattant vélo en mains se poursuit. Munissez -vous de bottes ou de palmes pour sa traversée car eau et détritus accentuent le charme surréaliste de l’endroit.

Et pourtant, le 25-02-2020, Thomas TURILLON de L’Avenir déclarait « Bien que nous soyons sous la nappe phréatique, l’inondation du tunnel ne vient pas d’une infiltration mais bien de l’eau des pluies dévalant les escaliers. Des pompes sont placées mais nous sommes en attente d’un accord d’ORES pour nous raccorder à son réseau. Une fois activées, le tunnel sera sec et donc praticable. »

Un an plus tard, on est loin du compte !!

La ville de Mouscron est-elle disparue des radars ?

Où se trouve Mouscron sur la carte ??? Disparue dans la nature ?

On pourrait le penser en découvrant ce matin, dans la presse, les centres principaux et ceux de proximité pour la vaccination du Covid. 

Mouscron et ses 60.000 habitants n’y sont pas pris en compte !!!

Mais sur le Facebook de la Ville de Mouscron et dans la presse du jour, madame Aubert crie à tout-va : « c’est une honte », « je suis scandalisée ». Et, pour la petite anecdote, elle aurait déjà contacté le socialiste Elio Di Rupo, Ministre-président du gouvernement wallon. Nul doute que sa collègue Mathilde Vandorpe, la députée cdH de la fédération Wallonie-Bruxelles et conseillère communale appréciera sans aucun doute d’avoir été ignorée par sa bourgmestre. Madame Aubert répliquera sans doute qu’il vaut mieux s’adresser au bon dieu qu’à ses seins saints.

Notre Bourgmestre cumule les lignes sur cumuleo mais pas les bonnes notes d’efficacité, elle qui est sensée défendre les intérêts de la population mouscronnoise ! 

Il est grand temps d’évaluer les performances de nos élus, pas seulement au niveau de l’autosatisfaction nombriliste locale, mais par rapport au rayonnement productif d’une référence de qualité et aux interactions potentielles avec la région, le fédéral, le transfrontalier, voire l’international …

Ceux qui ont suivi le conseil communal de ce lundi n’en croyaient pas leurs yeux ni leurs oreilles. De qui se moque-t-on ? Quel cirque ! On ne comprenait pas la moitié de ce qui était dit ! Est-ce voulu ? …Bref, beaucoup ont sans doute abandonné avant la fin !!!

Mais qui pour secouer tout ça … s’il n’est pas trop tard ?

Je n’étais sans aucun doute pas un fervent supporter de Jean-Pierre Detremmerie, mais force est de reconnaître que depuis son départ… Mouscron a bien perdu de son aura. Nul doute que lui à la barre du paquebot Mouscron toutes les institutions (caserne des pompiers, Consulat, CCI, Condorcet, …) qui ont déserté la Cité des Hurlus seraient encore bien chez nous.

Brimée par la présence incessante de notre ancien bourgmestre, la classe politique tournaisienne montre désormais les crocs en sachant que le brave toutou mouscronnois se contentera de l’os qu’on voudra bien lui donner à ronger.

Les Polo, Lulu et Demotte s’en donnent aujourd’hui à cœur joie pour amener tout ce qui les intéresse du territoire Hurlu.

Olivier Lowagie et tout son bureau ont été récupérés du CAM, de même que Stéphane Morel, coordinateur administratif pour le service Gestion des opérations ZSWAPI et qui était le bras droit de Damien Yzerbyt, sans oublier Cécile Fiévet qui était responsable du PlanU à Mouscron et qui gère la planification d’urgence et toutes les réunions syndicales dans la Cité de Clovis…). Toutes ces personnes ont mis le cap vers la cité de Clovis. Le shérif de Tournai a fait son marché ou plutôt ses emplettes en terre hurlue.

Nos têtes pensantes ont trouvé le ciel tournaisien plus propice à leur évolution.

La situation est grave et sans doute également désespérée. Ne faudrait-il pas être un tantinet visionnaire, rechercher des innovations et ne pas répéter les recettes actuelles.

Que feront nos jeunes, si tout est raflé à plus de 20 km de leur patelin ? C’est simple, ils s’en iront ! … et Mouscron deviendra une ville fantôme dans une génération.

Une génération, c’est 20 ans et 3 élections !!! N’y a-t-il pas de quoi se poser des questions ?

Seule note positive ou humoristique… Il ne sera peut-être plus nécessaire de réaliser les « Trois Herseaux » !!!

Pour certaines têtes pensantes mouscronnoises, le choix entre l’évolution de leur portefeuille et le bien-être des habitants de la ville semble être fait depuis longtemps. Je dirais en paraphrasant Baye Modou Touré acteur et scénariste sénégalais : « Une femme politique sans vision, ni stratégie, n’est qu’une femme politique vide et dérisoire ».

Covid : Une génération perdue ?

Nelson MANDELA avait déclaré « une société qui ne s’occupe pas de ses enfants n’est pas une vraie nation » …

Un an s’est écoulé, et ce putain de virus a envahi notre vie quotidienne avec tous ses aléas.

Masques, confinement, privations, etc…  font désormais partie de vécu sans savoir ce que nous réserve encore demain.

Les experts savent-ils eux-mêmes où nous allons ? De contradictions en contradictions on ne peut qu’en douter ! Nous avons plus l’impression que des mesures sont prises à l’emporte-pièce.

Et nos jeunes étudiants dans tout ce bordel ?

Ceux qui devaient faire le grand saut en passant de rétho à l’université ont vu leur monde s’écrouler.

Déjà privés de leur voyage rétho, ils ont également accepté la suppression de leur bal de fin d’année scolaire. La remise de leur diplôme ? Une petite formalité en vase clos.

Mais à l’époque leur moral était encore au beau fixe ! Personne ne pouvait imaginer que la situation se dégraderait …

Tous attendaient la prochaine rentrée scolaire ou universitaire avec impatience. On leur avait tant fait miroiter cette vie universitaire avec bien entendu ses cours présentés dans des amphithéâtres tantôt accueillants, tantôt froids mais aussi ces soirées estudiantines qui au final, après quelques années d’études devaient les amener dans la vie active où leurs études les avaient amenés.

Du rêve à la réalité

Fin août pour certains, septembre pour d’autres, téléphone en main, pour figer cette fameuse rentrée universitaire, pas mal d’étudiants ouvraient grands les yeux devant ces immenses bâtiments découverts lors des portes ouvertes. Les allées grouillaient de jeunes qui se lançaient dans le grand bain des études.

Et pourtant, ils allaient vite déchanter ! Les journées parfois longues qui devaient se passer dans l’enceinte de leur université se sont rapidement réduites comme peau de chagrin. Les journées passées dans l’univers universitaire se résumeraient à 6/7 heures étalées sur une ou deux journées.

Les contacts humains étaient réduits à leur plus simple expression. C’est dorénavant dans leur kot, enfermés entre quatre murs et devant leur PC et leurs gros syllabus que leurs études se poursuivaient. 

Si au début tout se passe bien car l’espoir de jours meilleurs existe encore, les nouvelles venant de l’extérieur ne laissent rien présager de bon.

On confine, on déconfine, on reconfine. On ferme, on ouvre avant de refermer. Plus on avance dans le temps, plus le flou se met dans la tête de ces jeunes adultes. Là où partir aux cours avec le sac à dos était une joie devient chaque jour une corvée. La motivation fait place au désarroi, aux larmes.

Peut-on encore apprécier son choix d’études dans de telles conditions ? Avoir de bons résultats dans ces circonstances peut apparaître comme une prouesse. Toutefois, trop is te veel !

De nombreux jeunes adultes, même entourés se sentent seuls, déprimés. Aucun d’entre eux n’avait imaginé entrer dans la cour des grands en étudiant avec un bouquin et devant un PC ! Comment rester concerné, concentré et impliqué dans de telles conditions ?

Ces jeunes qui rêvaient d’un avenir tout rose doivent-ils se contenter d’un train-train quotidien« se lever, prendre une douche, prendre le petit déjeuner, travailler, manger, travailler, prendre l’air même si tout est fermé et aller dormir » ?

L’univers d’un étudiant se résume-t-il désormais à ça ?

Et la suite ?

Nos politiciens auront-ils une brique à la place du cœur pour ne pas voir et entendre la détresse de ces jeunes ? Auront-ils suffisamment d’empathie pour ouvrir les yeux et se rendre compte du drame qui se profile chaque jour un peu plus pour cette belle jeunesse qui a (oserais-je écrire avait) envie d’étudier pour réussir leur vie, leurs rêves ?

J’en doute !

Que nos jeunes sachent que dans cette situation combien difficile, leurs proches, leurs parents seront toujours là pour les soutenir et les entourer de leur affection…

JE T’AIME MON FILS… COURAGE !

Route à trous et crédit percé

Suite aux nombreuses réactions (positives) reçues en continuité de mon dernier article, je me dois d’y réserver une prolongation.

Tout est bon pour faire du vent… Les politiciens le savent très bien, eux qui se hissent souvent par du blabla, du vent et du copinage sur des sièges rarement éjectables avec pertes financières qui touchent rarement le patrimoine privé du candidat élu ou désigné parfois (souvent) comme marionnette d’un groupe politique qui se fout royalement de son client, l’électeur qui l’a mis en place. Liège en est un exemple. Mais Liège n’est pas un cas isolé.

Aujourd’hui, après l’incarcération de Stéphane Moreau & Cie, on pourrait encore se demander ce que pense notre ancienne ministre Christiane Vienne sur son attitude lors du procès Publifin où elle invitait un témoin à ne pas répondre à certaines questions.

Même en baissant les masques, on ne comprend plus rien au langage de ces vieux briscards qui ne devraient même plus avoir comme tribune les médias, tant ils ont usé et abusé … Médias, dont ils tiennent aussi les c… par des décisions qui se prennent parfois loin des claviers des scribouillards. 

Si vous construisez un immeuble, l’entreprise et/ou l’architecte a/ont une responsabilité décennale. En politique : rien de cela n’existe ! Ces politiciens ou leurs cabinettards décident mais doivent rarement assumer leurs décisions financièrement.

Quant à l’impact sur les urnes, le temps et la désinformation jouent en leur faveur si jamais la justice vient à s’en mêler.

Normal dès lors qu’il y ait des trous…financiers, de mémoire ou dans les chantiers. Chef : « Si j’connaissais l’con qu’à fait sauter l’pont ! » Politiciens : « Tapez du pied sur le sol, il y aura toujours un quidam pour vous apporter du poisson et en tapant du pied vous ferez des trous avec le talon ».

Je rapporterais la phrase d’un ami « en politique, creusez toujours, ce sont les fonds du peuple qui vous manqueront toujours le moins » et rappelez-vous l’histoire de la grenouille qui ne savait pas qu’elle était cuite.

En attendant, automobilistes, roulez, râlez, crevez vos pneus, payez vos taxes. Ils s’en foutent de vous. Leur cœur ne saigne plus !

« On remplit la gauche, on troue la droite »

Ce titre qui convient très bien, a été repris de la dernière page du journal L’Avenir « Une semaine de sport » et je trouve qu’il sied très bien au présent article.

Et c’est dans cette même édition que mon attention a été attirée ce samedi matin. La couque aux raisins que j’étais occupé de déguster a d’ailleurs failli me rester au-travers de la gorge tant la légende du journaliste reprise sous la photo m’a fait rire « Le chantier a été mené « d’urgence, vu la dégradation du revêtement suite aux conditions climatiques ».

« Suite aux conditions climatiques » ? Ah oui, depuis quelques semaines il est tombé 3 flocons de neige en 2 jours et celui qui n’a pas mis un pied dehors risquait de ne pas les voir.

Il est vrai également que les conditions climatiques entre la Walbanie et la Flandre sont diamétralement différentes d’où la différence d’état des routes. Lol

Alors que du côté flamand le réseau routier ressemble quasi à un billard, chez nous, dans la partie francophone, il faut avoir constamment l’œil sur les panneaux de signalisation mais aussi et surtout sur l’état des routes tant celles-ci sont dans un état pitoyable.

Certaines régions de France et même des pays plus lointains doivent faire face à des conditions météorologiques autrement plus ardues que chez nous, mais leur réseau routier est pourtant impeccable.

Je laisse libre cours à votre jugement.

Bref, vive, la Wallonie, vive la Belgique, Vive l’Europe des pigeons et des clowns.

Michel Franceus se lance dans la mode avec la collection « télétravail »

Dans L’Avenir du 15 janvier, Michel Franceus, le président de l’IEG a bien confirmé le contenu de mon article paru ce 14 janvier concernant le non-respect de certaines règles Covid au sein de l’intercommunale.

Michel Franceus a toutefois essayé de noyer le poisson en parlant d’ouvriers et de camionnettes en oubliant sans doute volontairement de parler du personnel employé qui est également visé par l’inspection du travail.

Et pourtant, ce week-end, il semble avoir pris le taureau par les cornes afin de trouver des solutions à la récente visite des inspecteurs.

Pour faire d’une pierre deux coups, cherchant sans doute une nouvelle source de revenus après son futur départ de l’IEG (s’il respecte les accords conclus au lendemain des élections communales), il se lancerait dans la mode et plus précisément dans les coupes télétravail qu’il compte imposer au sein du personnel de l’intercommunale.

Il aurait d’ailleurs pris contact avec la bourgmestre de Mouscron pour lancer une mode vestimentaire « télétravail » au sein de l’administration communale…

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Métamorphose de Mouscron

Si métamorphose il y a … Est-ce à dire que les Mouscronnois sont ou seront plus heureux ? Ont-ils et auront-ils une qualité de vie plus importante ? On peut se poser la question !

On assiste depuis des mois à la « bétonisation » de notre ville. La Bourgmestre profite de la moindre occasion pour se réjouir de l’apparition de plus en plus fréquente de grues (pas les oiseaux !) dans le ciel mouscronnois.

Après la construction d’un Centre Administratif Mouscronnois démesuré, d’autres projets pharaoniques sont dans les cartons.

Songeons au projet des 3 Herseaux dans la campagne herseautoise qui sacrifiera d’excellentes terres agricoles et engendrera de nombreuses nuisances pour les riverains. Sachez qu’avant l’enquête publique, NoTélé a voulu organiser un débat qui a été refusé par le Collège communal et les promoteurs du projet. Bonjour la démocratie !

Songeons aussi au projet de la chaussée de Gand où surgiront de terre (4,5 ha) des blocs d’appartements, des commerces et des habitations. Pour faire digérer le tout, on l’enveloppera d’une petite touche « verte » ! Il faut bien contenter les écolos qui n’ont à se mettre sous la dent que le Parc communal (un petit bijou) et le Bois-Fichaux devenu le Bois-Fichu !

Apparaît également dans tous les coins de la ville la construction de blocs d’appartements initiée par des investisseurs à la recherche de la moindre parcelle de terrain susceptible d’assouvir leur appétit féroce !

Il est vrai que les caisses communales résonneront d’espèces sonnantes et trébuchantes !! Quand la grenouille veut se faire aussi grosse que le bœuf … il faut des vitamines !

Cerise sur le gâteau, notre centre-ville et plus précisément les quartiers (qui sont très souvent les grands oubliés) sont de plus en plus sales et développent une insécurité envahissante et grandissante. L’incivisme se propage chaque jour un peu plus …

Cela saute aux yeux, les petits commerces s’évaporent comme neige au soleil ! Pendant des années, partout, le pouvoir politique a encouragé la création de centres commerciaux à la périphérie : Les Dauphins, Mains & Sabots avec Famiflora, K in Kortrijk , sans oublier La Promenade des Flandres de l’autre côté de la frontière… La liste est loin d’être close. Ce n’est pas l’abandon du projet Cora qui ralentira probablement le mouvement …

Si Charles Aznavour chantait « Que c’est triste Venise », les Mouscronnois pourront reprendre à leur compte cette chanson en la parodiant « Que c’est triste Mouscron ».

A moins que le monde d’avant ne fasse place au monde d’après…

Mais ça c’est une autre histoire …

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Patinoire gratuite sur la Grand-Place de Mouscron

Jeunes et moins jeunes, ne chaussez pas vos patins ! Ne vous fiez pas à mon titre accrocheur !!

Si pendant de très nombreuses années la Grand-Place de Mouscron se parait d’une belle patinoire lors de chaque marché de Noël, il n’en était pas de même cette fois-ci car la Covid19 et ses dégâts collatéraux est passée par là.

Mais ce matin, la fée Dame Nature a opéré… La nouvelle Grand-Place ressemblait en effet à une énorme patinoire. Bonjour les glissades …

Après quelques infos glanées à gauche et à droite et quelques clichés dégainés via le téléphone, nombreux furent les passants à manifester leur mécontentement devant un tel spectacle : « Pourquoi on n’a pas jeté du sel ici ? »« Ce n’est quand même pas normal de laisser cette place comme ça »« Et après on dira que le commerce va mal »« ils ne se rendent pas compte mais c’est hyper dangereux de marcher là-dessus »« ils savent mettre des sapins (de Noël) qui ressemblent à rien mais ne savent pas jeter du sel » … J’en passe et des meilleures ou plus mauvaises ! Sûr que les oreilles de l’échevine des travaux ont tinté …

Si rien n’empêchait de déambuler normalement dans la petite rue il n’était vraiment pas facile de traverser la place pour se rendre dans certains commerces de la petite artère commerciale. Certains badauds n’hésitaient pas à prêter main forte aux personnes plus âgées qui éprouvaient toutes les peines du monde à mettre un pas l’un devant l’autre sur ce véritable miroir.

Il semblerait qu’une info communale aurait signalé que le sel ne peut pas être répandu car la Grand-Place serait pavée en pierres bleues et ça laisserait des traces … Possible … Et puis, sous le coup de 11 (oui, ONZE) heures un miracle survient à l’ombre de St Barthelemy… un ouvrier communal arrive pour répandre le sel. Feu vert a été donné !

Et dire que certains commerçants auraient reçu un document les invitant à enlever le plus rapidement possible tout produit alimentaire ou autre déchet (je n’ai pas écrit crottes de chiens qui jonchent en nombre la place) qui seraient tombés sur leur terrasse afin que le sol ne soit pas taché.

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