Les faits… rien que les faits – La saga CORA n’est pas (encore) terminée

CoraDepuis près de 20 longues années, le projet CORA fait parler de lui… La presse nous apprend que la région wallonne vient de refuser à nouveau le permis au promoteur du projet, un énième rebondissement dans ce dossier.

Certains s’en réjouiront, d’autres moins …

Les riverains ont gagné une nouvelle bataille, mais remporteront-ils la guerre ?

L’avocat des riverains se réjouit de cette bataille en lançant « Il y a pléthore d’implantations commerciales dans le triangle Courtrai-Mouscron-Lille qu’est l’Eurométropole, ainsi que dans le Tournaisis ».

Mais faut-il rappeler que pendant que les anti-CORA mettaient toute leur énergie et investissaient « leurs deniers » pour contrecarrer ce mégaprojet commercial hurlu et l’empêcher voir le jour, ils ont surtout fait les beaux jours des villes avoisinantes qui se sont réjouies de cette passe d’armes. En effet, celles-ci ont eu beaucoup moins d’états d’âme à voir sortir de leurs terres des implantations tels que K in Kortrijk à Courtrai, La Promenade des Flandres à Roncq sans oublier l’agrandissement des Bastions à Tournai qui ont doublé leur superficie…

Mais le plus étonnant reste sans aucun doute le fait que ces mêmes opposants ne se sont pas ligués contre l’implantation de Mains et Sabots, d’une surface de 10.000 m² dans la même zone du Quevaucamps. De plus, ils n’ont même pas dénoncé la non-conformité du projet. Ce fut pareil pour Les Dauphins, construit par le même groupe financier à proximité de la piscine…

On ne peut dès lors que féliciter ces riverains qui se battent moralement et financièrement aux côtés de leurs avocats pour l’unique principe fondamental de défense du petit commerce de proximité… Car on n’ose imaginer qu’une association familiale internationale concurrente du groupe « Cora » ait pu financer une telle initiative citoyenne locale belge dans l’unique but de ralentir l’aboutissement du projet …

Bref, pour le moment, les seuls gagnants dans cette affaire en matière d’emploi sont sans nul doute les architectes qui se sont occupés de gérer ce dossier et les avocats qui depuis 20 ans se bagarrent dans les prétoires pour défendre leurs clients respectifs.

Et du côté de l’I.E.G ?

L’actuel président de l’IEG doit par contre se réjouir de savoir que le promoteur introduira un recours contre cette décision car si CORA jette l’éponge définitivement, il devra impérativement trouver l’argent pour rembourser le montant du terrain vendu après 2011, soit 14 hectares à 50 ou 60€ le m²… plus de 7 Millions €.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s