Récupération : Une fois de plus !

Plagiat, récupérationCe mercredi, je recevais un coup de fil d’un journaliste du Nord-Eclair qui m’informait avoir lu sur mon blog l’information selon laquelle de l’amiante aurait été trouvée dans l’ancien hôtel de ville. La conversation était plutôt sympa mais la situation devint assez cocasse par la suite lorsqu’il me demanda qui m’avait donné cette information.

Il est sans doute nouveau dans la maison Sud Presse car sans ça, il devrait savoir que je ne cite jamais mes sources !

Je lui ai donc répliqué « Faites comme moi, cherchez. C’est pour ça que vous êtes journaliste ».

Pourtant, alors que ce journaliste m’avait confirmé avoir trouvé l’info sur mon blog, ce dernier sortait l’info ce vendredi sur une belle page « De l’amiante retarde les travaux de l’hôtel de ville » signée A.P sans citer la source de son inspiration.

Ok, ce n’est pas la première fois que ça arrive avec le journal local mais son collègue de la Dernière-Heure a été bien plus sympa et inspiré en sortant l’information hier en signalant toutefois sa source !

Amiante : Problèmes de communication au sein du Collège ?

Dans la Dernière-Heure de jeudi, Brigitte Aubert la bourgmestre – dont le mari est médecin – déclare : « il y en avait un petit peu (de l’amiante), comme dans beaucoup d’anciens bâtiments. Ce n’était pas inconnu, et cela a été désamianté ». Aujourd’hui, dans le Nord-Eclair, Ann CLOET, l’Echevine des bâtiments tient un tout autre discours en précisant : « De toute façon, il faut un permis pour désamianter ». Elle rajoute : « Une fois l’entreprise déterminée, il faudra un délai de quinze jours ouvrables pour procéder au désamiantage. Dès lors, nous pourrons entrer dans le vif du sujet. » Elle termine par : « Le plus important maintenant, c’est de procéder correctement au désamiantage pour commencer les travaux ».

Comprenne qui pourra ! Il faudra bien qu’un jour la Bourgmestre et l’Echevine accordent leurs violons.

Précision du journaliste : « le montant des travaux a été fixé à 32.000 € ».

Si dans ce dossier on semble ne prêter attention qu’à l’aspect financier (comme pour la caserne des pompiers de Dottignies), n’est-il pas urgentissime de se demander s’il y a eu du danger pour le personnel ?

Juste une question de respect

Lorsqu’un article est publié sur mon blog, je mets un point d’honneur à citer mes sources en y ajoutant des liens qui renvoient directement vers les articles et journaux ou sites concernés !

En résumé, comme me le signalait un de ses confrères « Il y a des journalistes qui vont chercher les infos sur le terrain et d’autres qui restent assis le cul sur leur chaise et qui attendent que le téléphone sonne ».

Pour lire divers journaux, je constate en effet que le Nord-Eclair est de plus en plus souvent deuxième sur la balle à propos de pas mal de sujets. Les infos reprises à gauche et à droite ou sur Internet ne sont assez souvent que du réchauffé car elles sont parues dans d’autres gazettes ou réseaux sociaux quelques jours auparavant.

Ce ne sont pourtant pas les sujets qui manquent dans une ville de plus de 57.000 habitants.

En mars 2017, alors que je m’interrogeais sur mon blog à propos d’une prise de position de la Sénatrice et Députée régionale et communautaire Christiane VIENNE lors de la commission d’enquête sur l’affaire Publifin où notre parlementaire invitait un témoin à ne pas répondre suite à une question posée par un de ses collègues, Madame Vienne avait posté un commentaire sous mon article« il n’y a plus que de petits procureurs des réseaux sociaux ».

Evidemment, toutes les vérités ne sont pas toujours bonnes à dire ! Cela dérange très souvent lorsqu’on gratte là où ça fait mal !

Bref, j’en déduis que dans la profession, il y aurait des journalistes et des scribouillards mais aussi des « Petits procureurs des réseaux sociaux » qui sévissent là où ils feraient mieux de ne rien écrire.

Inspirez-vous !

J’invite d’ailleurs certaines personnes en panne d’idées, de lire l’excellent article de Juliette DE MAEYER, Professeur adjointe et responsable des échanges internationaux au sein de l’université de Montréal « Le journalisme numérique à l’heure du copier/coller » en cliquant sur la photo illustrant cet article.

4 réflexions au sujet de « Récupération : Une fois de plus ! »

  1. Nord Eclair, des journaleux ou apprentis scribouillards ?
    Le terme le plus acide pour nommer ces « grands clercs », ne serait-ce pas des » journaleux de quartiers » ?
    Je ne comprends pas comment, une personne normalement constituée, peut prendre sur son temps, pour se rendre jusqu’à la librairie et pire encore, payer pour se procurer ce torchon, rempli de médisances et calomnies ?
    Croyez-moi, je sais de quoi je parle…
    Un citoyen calomnié à maintes reprises par ces journaleux.

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  2. Nord Eclair, des journaleux ou apprentis scribouillards ?
    Le terme le plus acide pour nommer ces « grands clercs », ne serait-ce pas des » journaleux de quartiers » ?
    Je ne comprends pas comment, une personne normalement constituée, peut prendre sur son temps, pour se rendre jusqu’à la librairie et pire encore, payer pour se procurer ce torchon, rempli de médisances et calomnies ?
    Croyez-moi, je sais de quoi je parle…
    Un citoyen calomnié à maintes reprises par ces journaleux.

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  3. Bonjour Dominique
    Quel groupe de presse a-t-il gardé un format utilisé avant pour se torcher -désolé pour l’expression- le cul avec assez de papier pour masquer la coulante ? SudPresse… Il en faut donc de l’encre pour noircir d’inepties un papier vierge. Outre cela, il faut des sources d’information et d’inspiration. Avec le bagage intelectuel d’une jeunesse journalistique en mali, ton histoire ne m’étonne pas. Le pire est que des pigeons paient encore pour lire ce canard chancelant.
    Albert Voitrouge

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  4. Bonjour Dominique
    Quel groupe de presse a-t-il gardé un format utilisé avant pour se torcher -désolé pour l’expression- le cul avec assez de papier pour masquer la coulante ? SudPresse… Il en faut donc de l’encre pour noircir d’inepties un papier vierge. Outre cela, il faut des sources d’information et d’inspiration. Avec le bagage intelectuel d’une jeunesse journalistique en mali, ton histoire ne m’étonne pas. Le pire est que des pigeons paient encore pour lire ce canard chancelant.
    Albert Voitrouge

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