1er round de la campagne électorale après son récent coup d’envoi !

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Le quotidien Nord-Eclair dévoile, dans son édition du mardi 12 juillet, les dessous de « L’affaire ROOZE »  jusqu’à la communication des montants qui ont été alloués à cette personne licenciée, en octobre 2010, par l’Administration Communale.

Le montage photos qui illustre cet article montre Annick SAUDOYER les mains pleines de billets de banque qu’elle s’apprête à glisser dans des urnes … Cette image a peut-être choqué certains …

Si quelques-uns déclarent qu’il fallait bien « ça » pour montrer aux Mouscronnois que c’est une nouvelle fois dans leur poche qu’on ira chercher cet argent qui, dans le fond, sert au « règlement de compte » entre anciens « amis » … il y en a d’autres qui  regrettent que les montants aient été diffusés …

Mais, ce montant alloué est-il important ?

Nous pourrions épiloguer longuement sur le sujet … Cette somme, déjà promise en avril, n’a pas changé, hormis les intérêts.  Un peu moins d’un an et demi avant les élections communales, il est à penser que Madame ROOZE (non, non, pas comme une rose … mais bien avec deux o et un z) aurait pu faire mijoter le Collège et, tout particulièrement, l’Echevine de l’Instruction publique … cette dernière souhaitant, vraisemblablement, qu’un règlement rapide intervienne dès que possible laissant le temps, bien avant l’échéance des élections communales, à ce dossier de se faire oublier !

Bref, si Madame ROOZE a obtenu gain de cause et vu son honneur sauvé, il est bon de préciser, cependant, qu’elle se retrouve, aujourd’hui, sans emploi !

Il incombera, sans doute, à notre Echevin des Finances de trouver les « sous » pour clôturer ce dossier J

Tout aussi près de nous, une autre affaire risque encore de faire parler d’elle … Et oui, d’autres épines viendront, inévitablement, faire mal encore au Cabinet de la Députée et Echevine de l’Instruction publique …

« Celui qui baise la rose, épouse l’épine » – citation de Jean Dypréau

Cette épine, le « dossier SLIMANI », risque de refaire surface l’un de ces jours ! Et je reste persuadé que les sommes qui seraient éventuellement sollicitées par l’ancien Directeur de Cabinet de Jean-Pierre PERDIEU seraient beaucoup plus importantes que celles attribuées à Madame ROOZE.

Défendu par un As du barreau qu’est Maître DE WOLF, Joseph SLIMANI, blessé et meurtri par les « siens », risque d’émerger de l’ombre dans laquelle il s’est tapi. 

 S’il n’entre pas dans mes intentions de prendre, ici, position pour l’une ou l’autre partie,  toutes les personnes présentes lors des « exposés » de ce brillant Avocat Bruxellois se doivent de reconnaître que cet Avocat, de surcroît Bourgmestre d’Etterbeek, sait de quoi il parle !

Maintenant que le dossier de son amie, Chantal ROOZE, est réglé, je ne serais pas étonné que l’on découvre, bientôt, une attaque des plus foudroyantes préparée par Monsieur SLIMANI. A savoir, les dépenses intolérables de la Ville de Mouscron  pour payer ces procès perdus.  Si les finances sont le « nerf de la guerre » reste à savoir où ces sommes pourront être trouvées !

Dans un futur proche, les coups assénés à ces victimes risquent de faire l’effet boomerang !

Un « vent favorable » m’a amené à lire l’Arrêt du Conseil d’état, section des contentieux administratifs. Cet Arrêt est daté du 8 juin dernier et porte le n° 213.751.

On se souvient que Monsieur SLIMANI avait introduit, le 5 août 2010, une requête demandant l’annulation de la délibération du Collège communal du 28 juin 2010.  Cette délibération réclamait le licenciement, pour faute grave, de l’intéressé dans sa fonction de directeur temporaire et ce, sans préavis ni indemnité.

Cette copie de l’arrêt du prononcé clôture, ainsi, définitivement la partie du dossier relative à la première décision du licenciement en précisant qu’il n’y a plus lieu de statuer et que la suspension ordonnée par l’arrêt n°206.612 du 13 juillet 2010 est levée.

En clair, cela signifie que ce licenciement est censé n’avoir juridiquement jamais existé et il n’en demeure, dès lors, pas moins que si Monsieur SLIMANI a bien été lésé il y aura lieu de réparer !

Un projet de citation de l’avocat de Monsieur SLIMANI devrait, sans aucun doute, suivre afin de réclamer une indemnisation pour le préjudice subi.

Il m’étonnerait fort que « l’atout maître de Jean-Pierre PERDIEU » se contente, comme Madame ROOZE, d’un arrangement à l’amiable ; il considérerait même cette proposition insultante, d’autant plus que Maître de WOLF s’appuiera, sans aucun doute, sur les tenants et aboutissants du dossier de la cheffe de bureau de Monsieur PERDIEU afin de défendre son client.

Alors, qui paiera les pots cassés ?

Dans le Nord-Eclair de ce jour, il est évident que tant l’Echevin des Finances – Damien YZERBYT (qui déclare « je suis solidaire de la décision du Collège, mes états d’âme sont dits au Collège et je ne souhaite pas en parler dehors ») –  que Christiane VIENNE, (l’autre « Dame » du PS qui assure « ne pas avoir été mêlée à cette affaire, je me suis retrouvée devant le fait accompli. Et je trouve cette histoire triste » … ne se mouillent pas et rejettent l’entière responsabilité de la gestion de ce dossier à Annick SAUDOYER, qui plus est, se trouve avoir été la voisine de Monsieur Slimani.  

Mais, le but suprême de M. SLIMANI n’est-il pas, en plus d’une indemnisation, de retourner à l’ICET afin que son honneur soit rétabli ?

2 réflexions au sujet de « 1er round de la campagne électorale après son récent coup d’envoi ! »

  1. Tu as entièrement raison Dominique.
    Où va-t-on?
    On n’a jamais connu pareille pagaille chez les politiques.
    A chacun ou presque ses « casseroles ».
    Facile, le « politique » déraille et le citoyen règle la note!
    6 seuros par ci, X euros par là.. Et ce n’est pas çà qui manque: entre les casseroles laissées par « Detrem » père ou .. fils ( tjs en cours!), celle de « Madame Annick », celles encore de, de et de..
    Il va falloir voir les taxes à la hausse.
    LE CITOYEN trinque et le POLITICIEN encaisse ses émouluments et cumuls en tous genres.
    Belle politique
    Reste à espérer que je jour venu le citoyen s’en souviendra.
    Mais , même là, j’en doute
    Entre le sourire du « Sergent » et la réalité, il y a une marge

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  2. Saudoyer n’a pas ni le profil, ni l’élégance pour revendiquer le poste de bourgmestre.
    Si au Parlement, ses collègues la taxe déjà de « yorkshire du PS », que risque-telle d’être à Mouscron?
    Une sharpei du logement social?

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