Une réflexion au sujet de « Qui aidera l’Excelsior de Mouscron ? »

  1. « Il faut sauver l’Excel », il faut trouver 2 millions pour boucher le trou, payer les dettes, l’ONSS, la TVA, le précompte, (c-à-d ne pas vivre au crochet de la collectivité) et ensuite combien pour terminer la saison, combien encore pour obtenir la licence et pour former une équipe valable pour la prochaine saison ? L’Excel, comme d’autres clubs de football (ne jetons pas uniquement la pierre aux gens de Mouscron, ce ne serait pas honnête)ressemble au tonneau des Danaïdes. Tant que les fonds viennent de sponsors privés, passe encore, mais quand tous les citoyens doivent y aller au travers de l’argent de leurs impôts communaux(trop) généreusement alloué par leurs mandataires à de mauvais gestionnaire qui ont vu trop grand, cela interpelle ! Bien entendu, il y a des emplois à sauver, des jeunes à ne pas laisser tomber, SURTOUT une image de marque pour la Ville à protéger, mais n’y-a-‘il pas à Mouscron des chômeurs à aider, des minimexés à sécourir, des familles en difficulté, des malades et des handicapés à soutenir financièrement, des PME à maintenir à flot, des investisseurs créateurs d’emplois à conquérir, d’autres clubs moins huppés à subsidier et que sais-je encore ? Dans une période de crise comme celle qui s’installe, il est INDECENT de se focaliser sur l’unique club de football où jouent, avouons-le, comme ailleurs des « mercenaires » (et même plus des jeunes du cru) pendant que d’autres « crèvent ». Il ne faut pas que la mégalomonie galopante de l’ancien mentor Hurlu se diffuse sur les nouveaux gestionnaires communaux. Il est temps de faire preuve de solidarité à tous les échelons et pas seulement au niveau du foot, la nouvelle gouvernance ne doit pas eêtre une copie conforme de l’ancienne qui a préféré transformer sa cité en un camp retranché d’irréductibles gaulois opposés même à leurs voisins, dont une certaine paranoïa voulait faire croire qu’on allait prendre les sous des Mouscronnois ! Le repli sur soi, c’est du passé, l’anvenir est à l’ouverture. Ceci dit en toute amitié.

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